Jakub Dobes est clairement de nature téméraire, et pas seulement dans ses sorties autour de son filet. Dans un match durant lequel les joueurs des Sabres de Buffalo ont cherché à brasser ceux du Canadien, le gardien a aussi voulu participer au party, vendredi. Pas question de se laisser faire...
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Le pugnace Zach Benson a été l’une de ses cibles, à l’instar d’autres attaquants des Sabres, vendredi, dans la victoire de 5 à 1 face aux champions dans l’Est.
Dobes leur a décerné des petits coups, ici et là. Ça ne l’a pas empêché de fermer la porte aux menaces de Buffalo, terminant la rencontre avec 28 arrêts, en 29 lancers.
C’était de bonne guerre, puisque Benson a aussi tenté de déstabiliser le Tchèque, après le seul but inscrit par les Sabres dans ce match.
Après la rencontre, Martin St-Louis a mentionné ne pas tout voir ce qui se passe sur la glace, mais il a vanté l’esprit de compétition qui anime son gardien.
« Tout ce qu’il fait, c’est compétitionner. Je ne pense pas trop à ce qu’il fait sur la patinoire. Je le laisse aller et être lui-même », a commenté l’entraîneur-chef.
Apprendre de l’échec
Les joueurs du Canadien jeunes, mais ils sont matures, a soulevé l’entraîneur-chef. Et c’est sans doute ce qui les a aidés les joueurs du Canadien à oublier la défaite de mercredi, dans le premier match de la série contre les Sabres, pour rebondir de façon brillante dans la deuxième rencontre à Buffalo.
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« C’est quelque chose que nous avons appris dans l’échec. On a appris beaucoup de l’an dernier [lors de l’élimination au premier tour contre les Capitals de Washington », a-t-il mentionné.
« Même dans le premier match... On perd, mais on était encore là. Et [vendredi soir], on a mieux fait les choses. Ça ne garantit rien, mais ça élève le pourcentage de succès. »
Pas surpris, mais fier
St-Louis n’était pas surpris par la réponse de ses joueurs, dans ce deuxième match. Mais il était fier, a-t-il reconnu.
Il reste que rien n’est encore fait, pour le Canadien. Les Sabres l’ont sans doute appris à la dure, devant leur fans : une victoire, aussi éclatante soit-elle, ne garantit rien pour la suite des choses.
« Tout sera à recommencer dans le troisième match. Chaque match a sa propre histoire, chaque série a sa propre histoire. Il faut continuer de l’écrire », a pointé St-Louis.
Tout s’apprend, selon l’entraîneur-chef. C’était son mantra quand il a pris la barre de l’équipe, il y a quatre ans. Ce l’est encore aujourd’hui. Y compris la maturité.
« Parfois, on est défié d’un point de vue émotionnel, a-t-il relevé. Ça fait grandir. »
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