À quelques jours du vote, le chef libéral Charles Milliard estime que la lutte pour accéder au poste de premier ministre du Québec se joue entre lui et le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon.
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« On est dans un duel, je pense qu’il faut être honnête, on est dans un duel entre monsieur Plamondon et moi, il faut que les enjeux soient clairs », a-t-il affirmé en entrevue à l’émission Le Bilan, mercredi soir.
Selon le dernier sondage Léger publié lundi , le Parti Québécois reste en tête avec 30 % des appuis, suivi des libéraux à 26 %. La troisième position est occupée par les conservateurs (18 %), suivis de la CAQ (16 %) et de Québec solidaire (9 %).
Le chef libéral estime avoir obtenu beaucoup de notoriété depuis le début de la campagne électorale, notamment en ayant acquis de l’expérience et en reconnaissant des erreurs.
« Je ne suis pas orgueilleux. Je pense qu’il y a un certain nombre de trucs qu’on aurait pu faire différemment au départ. Je le nomme moi-même : l’histoire du visage sur l’autobus, a-t-il expliqué. Les Québécois se demandaient, c’est qui la personne, on veut le voir sur l’autobus, alors on l’a ajusté puis voilà, tout le monde sait qui est Charles ».
Si les libéraux sont en deuxième position dans les intentions de vote, le parti dégringole dans le vote des francophones, avec 14 % d’appuis, derrière les autres partis.
Charles Milliard estime malgré tout qu’il propose des solutions qui « parlent aux francophones ».
« J’ai un message en fait pour les gens qui nous écoutent ce soir, c’est-à-dire que cette élection-là, bien malgré moi, elle est référendaire. On est dans une situation où on a des gens qui veulent parler d’économie, de santé et d’éducation et on en a un autre qui souhaite parler de l’agenda référendaire et ce n’est pas moi qui amène ça, c’est la situation actuelle », a-t-il mentionné.
« On n’a pas le choix, a-t-il ajouté. 70 % des Québécois ne veulent pas d’un référendum et dans les sondages, le Parti Québécois mène alors c’est un non-sens puis il faut l’adresser », a ajouté le chef.
Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.
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