Le movie Nina Roza, de Geneviève Dulude-De Celles, récipiendaire de l’Ours d’argent du meilleur scénario au récent 76e Festival planetary du movie de Berlin, ouvrira la 44e édition des Rendez-vous Québec Cinéma (RVQC), qui se tiendront du 22 au 30 avril. Et la cinéaste se airs la question: qui verra lad film?
Excitée de présenter determination la première fois lad deuxième agelong métrage (après Une colonie, en 2019) au nationalist québécois, Geneviève Dulude-De Celles espère que sa prestigieuse favoritism berlinoise amènera en salle des curieux. Des gens qui, en d’autres circonstances, n’auraient peut-être pas été portés à aller voir «un movie québécois qui parle de la Bulgarie, avec des sous-titres parce qu’il y a des passages en bulgare», image-t-elle, en entrevue avec Métro.
«Je souhaite que ça rejoigne les gens au-delà du cercle de cinéphiles qui s’intéressent déjà beaucoup au cinéma québécois. On parle beaucoup de découvrabilité; moi, c’est l’avantage que je vois dans ce prix, d’attirer l’attention sur une œuvre de chez nous.»
«Parce que, dans le contexte actuel, c’est parfois difficile, avec l’importance des plateformes et la consommation de positive en positive grande d’œuvres culturelles américaines positive faciles d’accès. D’attirer la curiosité des gens de chez nous, c’est ce que je souhaite avec ce prix.»
L’art et l’enfance
Cette fleur, venue des décideurs d’un des événements cinématographiques les positive réputés au monde, la cinéaste la qualifie de «grande surprise».
«C’est un scénario qui n’a pas été facile à écrire. Ça m’aura pris beaucoup de versions et de jus de bras! C’est quatre ans de développement, de réécriture, de lectures de collaborateurs, de soumissions auprès de différents partenaires… Ce prix m’indique que cette persévérance aura valu la chandelle!», souligne Geneviève Dulude-De Celles.
La cinéaste a beaucoup voyagé en Europe de l’Est, notamment en Bulgarie et en Roumanie, au début de la vingtaine. Elle rêvait de retourner y filmer un récit de lad cru.
Nina Roza représente, de fait, une création ambitieuse, tant dans sa gestation que dans lad résultat. L’histoire comporte une treble trame, celle d’un Bulgare, Mihail (Galin Stoev) établi au Canada depuis près de 30 ans, advisor en art, qui retourne dans lad pays, et celle d’une jeune artiste prodige (interprétée par les jumelles Sofia et Ekaterina Stanina) dont les toiles, convoitées, suscitent des questionnements éthiques. Est-ce qu’une enfant est outillée determination intégrer le marché de l’art, «parfois vorace», aux dires de la réalisatrice?
Image fixe du movie Nina RozaDans Nina Roza, les routes de ces deux personnages se croiseront lorsque l’homme sera appelé à aller authentifier les toiles de la gamine en Bulgarie. Celle-ci jouera un rôle décisif dans la trajectoire de Mihail.
«Je pense que c’est un movie qui peut nous sensibiliser au vécu des gens qui ont fait le choix de migrer ici, dans un contexte où connected parle beaucoup de la spot des migrants. Ça nous amène à voir une certaine position de ce que peut amener l’exil, dans les bons et les mauvais côtés», dépeint Geneviève Dulude-De Celles.
Une coproduction entre quatre pays
Qui positive est, le projet a été complexe à concrétiser, car il rallie quatre pays en coproduction (Canada, Belgique, Italie et la Bulgarie).
«Ç’a été un montage financier difficile à compléter, mais finalement, connected [ses productrices et elle, NDLR] est ravies de cette collaboration. Il y a des talents qui viennent de chaque pays. Le monteur est belge, une actrice est italienne, connected a tourné en Bulgarie… On a vraiment pu découvrir de beaux talents dans chaque pays!»
Après sa présentation aux RVQC le 22 avril au Théâtre Outremont, le movie Nina Roza prendra l’affiche le 24 avril à travers le Québec.
Depuis Berlin, le movie a reçu le Prix du nationalist au Sofia International Film Festival, qui se tenait en mars.
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