Augmenter les taxes municipales pour combler les déficits d’investissements dans les infrastructures demeure une solution imparfaite et surtout impopulaire.
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Dans un rapport commandé par l’Union des municipalités du Québec, plusieurs experts ont affirmé qu’au cours des dernières années, les villes n’avaient pas suffisamment taxé leurs citoyens. Selon eux, les administrations municipales devront piger davantage dans la poche des Québécois.
Le constat est clair : tout le monde doit en faire plus, incluant les contribuables.
« La taxation, c’est évidemment ce vers quoi certains élus se tournent, mais en même temps, tout le monde est pris à la gorge, le panier d’épicerie, les loyers, les hôtels [...] Quand tu presses un citron, le jus qui sort, c’est toujours du même citron, que ce soit à Québec, que ce soit dans les villes, que ce soit au fédéral. Donc, ça va être compliqué », a expliqué l’analyste politique et directrice en relations gouvernementales chez TACT, Stéfanie Tougas, en entrevue à LCN, vendredi.
Cette dernière souligne la volonté du gouvernement Fréchette d’avoir recours au privé pour éviter de taxer davantage les contribuables.
« Par les temps qui courent, les gens peinent à boucler les fins de mois, ce n’est pas évident. Et je suis certaine que les élus municipaux, c’est un peu le dernier recours pour eux aussi. Ils savent bien, c’est le palier de gouvernement qui est le plus proche du citoyen. Donc, j’imagine que pour tout le monde, ce n’est pas nécessairement l’avenue qu’on souhaite privilégier », mentionne l’analyste politique.
Pour voir l’entrevue complète, visionnez la vidéo ci-haut.
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