Depuis qu’il a pris les rênes de la gestion du Canadien, Kent Hughes nous a habitués à des coups d’éclat lors de la première journée du repêchage. Cette fois, ce ne fut pas le cas. Mais ce n’est pas faute d’avoir essayé.
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« Je pense que j’ai passé 10 fois plus de temps au téléphone que ce que j’aurais dû, a déclaré le directeur général du Canadien, au terme de la première ronde. Tu essaies de conclure une transaction, tu penses que tu as fait la bonne offre et ça ne marche pas. C’est frustrant. »
Évidemment, Hughes n’a confirmé aucune de ces rumeurs. Toutefois, au cours des derniers jours, le Canadien a été associé à quelques joueurs de premiers plans : Jason Robertson, Kirill Marchenko et Vincent Trocheck, entre autres.
« On a évalué certaines choses. Et ce n’était pas nécessairement pour obtenir des choix en retour, a-t-il précisé. Ça me frustre, mais ça ne m’empêchera pas de continuer de passer des appels. »
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Des prix élevés
D’ailleurs, on ne saura jamais à quel point les discussions que le directeur général a entretenues avec ses homologues étaient avancées. Toutefois, on peut se demander si la gourmandise des vendeurs ne l’a pas fait reculer.
Pavel Dorofeyev, échangé de Vegas à New York, Mason McTavish, d’Anaheim à St. Louis, et J.J. Peterka, de l’Utah à Boston, ont tous coûté deux choix de repêchage.
C’est sans compter Bowen Byram, qui est passé de Buffalo à Chicago pour le quatrième choix au total. Un choix du top 5 échangé, ça ne s’était pas vu depuis 2020.
« Quand le marché des joueurs autonomes est plus mince, des équipes [qui ne l’auraient pas fait en temps normal] écoutent. Par contre, elles ne sont pas prêtes à échanger leurs joueurs à tout prix. »
Des besoins spécifiques
Également, il y a le fait que le Canadien n’est plus simplement à la recherche de talent de façon large. Il est rendu à l’étape où il tente de combler des besoins spécifiques. Par conséquent, la liste d’épicerie devient plus courte.
Cela dit, le directeur général du Canadien ne baisse pas les bras.
« On va continuer de garder l’œil ouvert. Ça ne nous empêche pas de faire une transaction en juillet, en août ou septembre. On le fera quand ça aura du sens. »
Et selon ses propres conditions. Pas question, comme l’avait dit Jeff Gorton la veille, de jouer au voisin gonflable avec ses rivaux de division, dont quelques-uns ont été actifs ces derniers jours.
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1 week ago
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