L'homme d'affaires Olivier Paré acquitté d’agression sexuelle

1 week ago 9

L’entrepreneur Olivier Paré a été acquitté lundi des accusations d’agressions sexuelles, de voies de fait et de menaces portées contre lui par une femme. L’homme d’affaires a toutefois été déclaré coupable d’un chef de harcèlement criminel.

• À lire aussi : Un entrepreneur de Québec a réussi à s’associer aux dragons Luc Poirier et Georges Karam en leur cachant qu’il était accusé d’agression sexuelle

• À lire aussi : « J’ai tellement dit non », affirme la plaignante au procès du coach en entrepreneuriat Olivier Paré

Paré avait subi son procès après de nombreux reports en décembre et en février dernier, au palais de justice de Québec.

La plaignante, dont l’identité est protégée par une ordonnance du tribunal, reprochait de multiples agressions sexuelles et gestes de violence à celui qui s’est fait connaître comme « coach entrepreneurial » avec son entreprise Avego.

Le juge Marc Gosselin a toutefois conclu lundi que le témoignage de la femme ne pouvait être retenu après que « sa franchise a été mise à mal » au cours du procès.

« Son récit perd rapidement de son lustre lorsqu’il est mis à l’épreuve », a souligné le magistrat, qualifiant le témoignage de « calculé » et « répondant à une logique intéressée ».

La plaignante avait notamment été forcée d’admettre après l’avoir nié à plusieurs reprises qu’elle avait effacé des centaines de messages textes échangés avec Olivier Paré, qui, lui, les a déposés au procès.

« N’eût été la vigilance et l’initiative de l’accusé, le tribunal aurait été privé d’un segment crucial et exposé à un portrait potentiellement trompeur de la situation. À elle seule, cette négation sous serment compromet gravement son intégrité et mine la valeur de son récit », a conclu le juge Gosselin.

Convaincu par l’accusé

En revanche, ce dernier a qualifié le témoignage de l’accusé de « précis » et « structuré ».

Le juge a notamment expliqué avoir retenu le fait que, selon Paré, rien dans ses échanges avec la femme avant que sa plainte ne soit déposée ne laissait présager ce qu’elle lui imputait lors du procès.

Tirée du Facebook Olivier Paré

Olivier Paré soutenait dans sa défense que la dénonciation aux policiers était venue après sa décision de couper les ponts avec la plaignante, en représailles. En entrevue au Journal après la médiatisation des accusations qui le visaient, l’homme d’affaires affirmait être visé par un « acte de vengeance ».

Son avocat, Me Charles Levasseur, s’est dit satisfait de la décision lundi.

Coupable de harcèlement

Paré a toutefois été déclaré coupable d’un chef de harcèlement criminel pour divers événements qui ont pu laisser craindre la victime pour sa sécurité.

La sœur de l’accusé avait notamment témoigné au procès, affirmant que son frère pouvait se montrer « méchant » et « humiliant ». Un enregistrement audio qui avait aussi été déposé en preuve montrait sans équivoque, selon le juge, la rage, l’agressivité et la virulence de l’accusé. Paré avait lui-même admis que la plaignante avait perdu conscience lors de disputes avec elle.

« Il est indéniable qu’une personne raisonnable placée dans la position de la plaignante aurait craint pour sa sécurité », a souligné le juge Gosselin.

Le dossier d’Olivier Paré reviendra devant le tribunal à l’automne pour les observations sur la peine. Me Laurie Gagné occupait pour le ministère public dans cette affaire.

Vous avez des informations à nous communiquer à propos de cette histoire?

Écrivez-nous à l'adresse ou appelez-nous directement au 1 800-63SCOOP.

*** Disclaimer: This Article is auto-aggregated by a Rss Api Program and has not been created or edited by Bdtype.

(Note: This is an unedited and auto-generated story from Syndicated News Rss Api. News.bdtype.com Staff may not have modified or edited the content body.

Please visit the Source Website that deserves the credit and responsibility for creating this content.)

Watch Live | Source Article