Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, ce mal aimé des médias, a pris un virage nationaliste fédéraliste il y a quelques semaines.
Je connais depuis longtemps ce talentueux communicateur dont le chemin a été rocailleux et qui a été de toutes les sauces politiques.
J’espère que son « autonomisme » saura assez se distinguer de celui de la Coalition Avenir Québec (CAQ).
Éric Duhaime serait-il également un mal aimé des libraires ?
À la Librairie de Verdun, chez Archambault et chez Renaud-Bray, je n’ai pas pu trouver son nouveau livre, intitulé Destination autonomie.
Ce titre que je pensais voir en évidence sur les présentoirs est difficile à dénicher. Voilà qui augure mal pour la distribution des idées politiques.
Pertinence
Je me reconnais assez bien dans son positionnement au centre droit, mais, en raison de son fédéralisme, Éric Duhaime n’aura pas mon vote.
Toute tentative d’accommodement avec Ottawa est vouée à l’échec, et je ne ferai pas semblant d’y croire.
Si des élections avaient lieu maintenant, mon vote irait au Parti Québécois.
Ce serait toutefois très bien si le fédéralisme bleu foncé de Duhaime parvenait à s’imposer dans des comtés qui, autrement, voteraient pour le Parti libéral du Québec.
Trois ou quatre comtés aux conservateurs d’Éric Duhaime, ça lui donnerait assez de poids pour faire des alliances.
Alliance
Sur la question du français, si Éric Duhaime se montre plus ferme que notre actuelle première ministre ou son prédécesseur, peut-être mettra-t-il l’épaule à la roue pour appuyer des politiques linguistiques plus rigoureuses.
Une nouvelle voix pour réclamer une vraie francisation, fidèle à l’esprit de Camille Laurin, le père de la loi 101, ne serait pas de trop.
Car après près de huit années de pouvoir de la CAQ, l’anglicisation progresse comme jamais, surtout à Montréal.
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1 week ago
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