L’imposant succès des épiceries Liquidation Marie ne risque pas de s’arrêter aux frontières du Québec, affirme un expert.
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Sans diplôme, sans argent ni plan, la fondatrice de l’entreprise, Marie-Ève Breton, a bâti un réseau de 11 magasins, bientôt 12, et de près de 700 employés.
L’entrepreneure a même pour objectif d’implanter 50 succursales d’ici cinq ans.
Selon le spécialiste de l’industrie agroalimentaire Sylvain Charlebois, la femme d’affaires québécoise a amené les commerces de liquidation à un autre niveau.
« Cette entreprise-là travaille avec la chaîne différemment, carrément », a-t-il déclaré, en entrevue à LCN.
D’ailleurs, le concept commence à faire des petits ailleurs au Canada, note l’expert.
« Ce qu’on fait, c’est qu’on va récupérer les lots, les produits qui ont été rejetés par les grandes bannières, puis les gens aujourd’hui qui recherchent des aubaines se foutent pas mal si la canne est un peu maganée, si l’étiquetage est mal fait », souligne Sylvain Charlebois.
« C’est ça qui est intéressant avec Liquidation Marie, c’est que les produits sont quand même bons », ajoute-t-il.
Le spécialiste de l’industrie agroalimentaire est d’avis que Liquidation Marie a adopté une stratégie que trop peu de grandes bannières ont tenté de mettre en pratique.
Ce phénomène risque de favoriser l’apparition de nouveaux commerces à bas prix.
« J’ai l’impression qu’on va continuer à voir ce genre de centre de liquidation émerger, pas juste au Québec, mais partout au Canada », soutient-il.
Pour voir l’entrevue complète, visionnez la vidéo ci-dessus.
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