La réouverture du détroit d’Ormuz par l’Iran est une bonne nouvelle pour les consommateurs, mais les impacts de cette nouvelle risquent d’être plutôt marginaux à court terme, soutient un expert.
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« Si on recule à janvier, c’est là qu’on a commencé à voir le prix du pétrole augmenter, il était à 55 dollars US le baril. Depuis ce temps-là, les marchés sont extrêmement nerveux. C’est vraiment la première fois qu’on voit un calme un peu. Et puis ce calme-là va probablement porter fruit », a expliqué le spécialiste de l’industrie agroalimentaire Sylvain Charlebois, en entrevue à LCN.
Une baisse du prix du baril de pétrole va nécessairement aider les compagnies de transport, mentionne-t-il.
« Depuis deux semaines, on entend parler de surcharges, de frais supplémentaires de transport. Évidemment, il y a des fournisseurs qui l’ont annoncé, Maple Leafs d’ailleurs. Et là, on vient d’apprendre justement qu’Unilever fait la même chose avec la mayonnaise Hellmann’s. Mais là, avec ce qui se passe actuellement, j’ai l’impression qu’il va y avoir une petite guerre entre les acheteurs, donc les épiciers [...] et les fournisseurs, parce que tout d’un coup, les frais supplémentaires sont de plus en plus difficiles à justifier », soutient M. Charlebois.
Le premier ministre du Canada, Mark Carney, a par ailleurs annoncé la réduction de 10 sous de la taxe fédérale sur l’essence à compter de lundi.
Cette mesure pourrait augmenter les marges de profit des épiciers, estime le spécialiste de l’industrie agroalimentaire, qui ne croit pas que les bannières vont pour autant réduire les prix des aliments.
« On parle de quatre sous pour le diesel, ce n’est pas énorme. Si on avait éliminé l’ensemble des taxes peut-être, mais à 4 sous, ce n’est pas grand-chose », clame Sylvain Charlebois.
La différence de prix à court terme à l’épicerie ne risque pas d’être perceptible, selon lui.
« Mais ça aide l’industrie, c’est clair », résume-t-il.
Pour voir l’entrevue complète, visionnez la vidéo ci-haut.
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1 week ago
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