La hausse du coût de la vie préoccupe les Québécois, qui sont de plus en plus nombreux à se demander comment ils pourront boucler leurs fins de mois.
Selon une étude de l’Institut du Québec, 78 % des Québécois estiment que le coût de la vie représente un grand ou un très grand risque pour eux.
Les fortes hausses sur le coût du logement (+ 27 %) et du panier d’épicerie (+ 24 %) ont fait mal au portefeuille des familles, qui sont pessimistes quand vient le temps de parler de leurs finances personnelles.
En plus de 20 ans, jamais l’écart n’a été aussi grand entre les familles qui anticipent une détérioration de leur situation financière et celles qui s’attendent à une amélioration.
Pourtant, l’inflation est en diminution depuis 2022, mais les prix pour l’ensemble des biens et services ont augmenté en moyenne de 18 %.
« À la sortie de la pandémie, les prix ont augmenté plus rapidement que ce que la plupart des Québécois avaient connu dans leur vie adulte, explique Emna Braham, PDG de l’Institut du Québec. Cette poussée a laissé des traces : depuis 2023, l’inflation perçue par les consommateurs québécois demeure systématiquement supérieure à l’inflation mesurée. »
Riches et pauvres
L’écart entre les riches et les pauvres s’est accentué dans les dernières années, selon les données statistiques.
Entre 2022 et 2025, le revenu des ménages chez les plus pauvres a diminué de 40 %, tandis qu’il a continué d’augmenter de 20 % chez les plus riches.
Pour la classe moyenne, le revenu est demeuré à peu près stable pour 40 % des ménages dans cette catégorie.
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1 day ago
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