Voici les élus ou les personnalités politiques qui se sont démarqués pour les bonnes ou les mauvaises raisons au cours de la dernière semaine.
Charles Milliard, PLQ
« Je peux le dire dans les deux langues officielles », a-t-il lancé mercredi. Ses adversaires ont sauté sur l’occasion, soulignant qu’il n’y a qu’une seule langue officielle ici. Le chef a beau dire qu’il s’est seulement mal exprimé, c’était une bourde, après une séance d’avance-recule confuse sur la protection de la charte de la langue.

Sona Lakhoyan Olivier, indépendante
La commissaire à l’éthique confirme que son bureau de comté et son personnel payé par les finances publiques ont été transformés en machine électorale pour faire élire Pablo Rodriguez à la chefferie du PLQ. Et en plus, elle a commis des entraves lors de l’enquête à son endroit. Une vraie mention de déshonneur.

France-Élaine Duranceau, CAQ
Elle a vraiment bien fait depuis son accession au Trésor. Mais, tannée de voir des fonctionnaires se plaindre, elle a lâché que le retour au bureau trois jours par semaine permet notamment d’apprendre « à se comporter comme il faut ». La ministre regrette probablement ces mots de trop, qui rappellent ses formulations malheureuses à l’endroit des locataires.

Christine Fréchette, CAQ
Une rentrée sans grande surprise, mais plutôt réussie. Elle a été hyperactive et en contrôle, multipliant les annonces, économiques et sociales. Elle n’a pas montré les crocs même si Toronto brandit le spectre référendaire afin de damer le pion à Montréal pour l’obtention de la Banque de la défense. Il faudra juger les succès de l’approche douce.

EN VRAC
Éric, lui, est dans le ROC
Il voulait tant entrer au Parlement qu’on s’étonne de la mission du chef du PCQ dans les provinces canadiennes en pleine rentrée parlementaire. « Une tournée comme ça, ça ne s’organise pas une semaine à l’avance. Ça faisait longtemps que c’était déjà à l’agenda », s’est défendu Éric Duhaime, en rappelant que la session avait été prorogée après l’élection de la nouvelle cheffe caquiste.
Oui, oui, Ruba !
Ruba Ghazal a reproché à la PM de ne pas avoir prononcé le mot « locataire » durant son discours inaugural mardi. La construction de nouvelles unités à moindre coût était pourtant évoquée. « Elle voulait entendre le mot “locataire”, le voilà ! Oui, il y aura des locataires dans ces logements abordables », a lancé Christine Fréchette, sourire en coin.
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1 week ago
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