Le vétéran du Canadien a retrouvé le feu sacré: on reverra le Josh Anderson du printemps 2025

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Les séries éliminatoires sont une bibitte bien différente de la saison régulière. C’est le moment de l’année où le plus doux des Gizmo se transforme en effrayant gremlin.

Chaque pouce de glace se gagne à l’arraché, chaque bataille pour la rondelle ressemble à une lutte entre deux chiens sur un même os et chaque coup d’épaule laisse des traces.

Voilà pourquoi Josh Anderson pourrait être un élément déterminant dans cette série. Ce qui est de bon augure, c’est que le vétéran de 31 ans a quelque peu mis la table à cette confrontation lors des deux derniers tumultueux matchs contre le Lightning.

Lors de celui disputé à Montréal, il avait réussi à faire perdre patience à Nikita Kucherov pendant une partie de la soirée, ce qui avait incité Declan Carlile à l’inviter à jeter les gants. Une mauvaise idée.

Photo Martin Chevalier

Rencontré dans le vestiaire du Tricolore après l’entraînement de jeudi, le gros attaquant du Tricolore a indiqué que ses coéquipiers et lui ont profité de ces deux rencontres pour mettre leur pied à terre.

« C’est un groupe de vétérans et ils misent sur plusieurs joueurs qui peuvent vous faire mal à tout moment. On respecte ça », a-t-il déclaré.

« Mais, j’ai aimé la façon dont nous étions impliqués dès le départ, notre échec avant et la façon dont on a répondu aux échauffourées. Tout le monde y a mis du sien », a-t-il poursuivi.

En dormance par moments

À certains moments cette saison, on a eu l’impression que l’Ontarien était en dormance. Du point de vue de la production, ses 14 buts et 23 points se sont rapprochés de ce à quoi il nous a habitués depuis quelques saisons.

Malgré ses 129 mises en échec, on l’a senti moins impliqué physiquement. Comme si le feu brûlait un peu moins en lui. On était loin du Josh Anderson qui distribuait les coups d’épaule à la pelletée (26 en cinq matchs) et qui s’est même battu sur le banc des joueurs, l’an dernier, contre les Capitals de Washington.

« L’allure des matchs peut faire monter les émotions. Lorsque ça arrive, ce sont des émotions réelles que tu n’as pas besoin de fabriquer. Et quand les émotions sont réelles, c’est là que Josh est à son mieux », a soutenu Martin St-Louis.

Si l’on se fie aux propos qu’il a offerts à l’auteur de ces lignes, c’est la version du printemps 2025 que l’on devrait voir d’Anderson à compter de dimanche.

« C’est parce que l’enjeu est tellement grand, a-t-il répondu lorsque Le Journal lui a demandé pourquoi il était nettement plus agressif en séries éliminatoires.

« Enfant, c’est le genre d’occasions auxquelles tu rêves. En vieillissant, tu comprends qu’elles ne se présentent pas souvent, alors, chaque fois que tu as la chance de jouer en séries, tu donnes tout ce que tu as », a-t-il ajouté.

Josh l’intimidateur

Jake Evans, qui devrait évoluer sur le même trio que lui, pour le début de cette série, affichait une belle confiance à propos de ce qu’il attend de son coéquipier.

« La dernière fois qu’on a joué contre le Lightning, il a été une menace sur le plan physique, mais également avec la rondelle », a-t-il déclaré.

« Il se débrouille bien dans ce genre de match, on en a eu la preuve l’an passé contre les Capitals. Quand c’est serré, il trouve toujours les bons endroits et une façon d’intimider l’adversaire. »

Si tel est le cas, les défenseurs du Lightning recevront de la visite lourde derrière le filet d’Andrei Vasilevskiy.

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