Le délinquant sexuel à haut risque de récidive qui s’était enfui de sa maison de transition mardi soir, à Montréal, a été retrouvé, puis arrêté sur le Plateau Mont-Royal, mercredi en fin d’avant-midi.
Gilles Tardif, 69 ans, était en cavale depuis mardi soir, après avoir appris que sa libération conditionnelle allait lui être révoquée et qu’il retournerait derrière les barreaux pour le restant de ses jours.
Les crimes commis par Tardif durant les années 80 sont monstrueux. Il a écopé de la prison à vie pour des agressions sexuelles sauvages sur 37 victimes, principalement des fillettes et des adolescentes. Un garçon fait également partie de son sombre tableau de chasse.
Celui qui avait à l’époque été surnommé le « violeur aux gants noirs » avait été arrêté en 1985 à la suite de la diffusion de son portrait-robot dans les médias.
Les crimes qu’il a commis ont eu lieu dans l’est de la métropole.
La preuve a révélé que Tardif s’introduisait chez ses victimes par effraction en se faisant passer pour un évaluateur ou un réparateur de fournaise. Il abusait ensuite d’elles sous la menace d’un couteau.
Pour les victimes plus jeunes, il les abordait dans la rue et réussissait à les faire monter dans sa voiture en leur offrant des cadeaux.
Il les amenait ensuite dans des maisons inhabitées où il profitait d’elles pour ensuite les abandonner.
Sa plus jeune victime n’était âgée que de 4 ans.
Gilles Tardif séjournait en maison de transition dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve depuis le mois de juin 2025.
Pour une raison qui n’a pas encore été révélée, sa libération conditionnelle était sur le point de lui être révoquée.
Sachant qu’il allait retourner en prison pour le restant de ses jours, Tardif se serait enfui de sa maison de transition, déclenchant une vaste opération policière pour le retrouver.
Selon nos informations, Gilles Tardif serait rapidement allé s’acheter de nouveaux vêtements pour brouiller les pistes.
La police de Montréal n’a jamais cru bon aviser la population qu’un délinquant sexuel à haut risque de récidive était en cavale, une situation dénoncée par l’une des victimes du bourreau.
« Ce n’est pas normal que ce soit le journal qui avertit le public. Il fallait que les enfants à l’école soient protégés », s’est insurgée la femme, qui a été agressée sexuellement par Gilles Tardif alors qu’elle avait 14 ans.
Les autorités n’ont pas non plus révélé ce qui a permis de localiser Tardif sur le Plateau Mont-Royal au lendemain de sa fuite.
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1 week ago
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