La grande séduction des bleus: PSPP minimise l’importance du référendum

1 week ago 6

Paul St-Pierre Plamondon tend la main aux nationalistes, même à ceux qui sont hostiles à un référendum sur la souveraineté du Québec, afin de barrer la route aux libéraux.

C’est la grande séduction : péquistes et conservateurs se disputent les bleus de la CAQ qui étaient partisans de l’aspirant premier ministre défait, Bernard Drainville.

Sans remettre en question son engagement de tenir un référendum dans un premier mandat, le chef du Parti Québécois veut séduire les citoyens qui ont à cœur les intérêts du Québec, plus particulièrement la pérennité du français et de notre culture. Il a minimisé l’importance du référendum, qui n’est « pas l’essentiel ».

« Si on est d’accord sur des objectifs, on peut s’unir et élargir les rangs en disant : on va au moins s’entendre sur le fond des choses, sur l’essentiel. Et ensuite, comme vous le voyez, la politique évolue [tous les] trois mois, les moyens, puis les dates, puis les mécanismes, ça [ne] me semble pas l’essentiel », a-t-il laissé tomber jeudi, au lendemain de l’assermentation de la nouvelle première ministre, Christine Fréchette.

Selon PSPP, la perspective de voir les rouges reprendre le pouvoir mérite que les nationalistes s’unissent pour faire barrage.

« Quatre ans, c’est une période de temps importante et, devant nous, il y a une réelle possibilité d’un retour du gouvernement du PLQ », a insisté le leader souverainiste. Avec Charles Milliard à la tête du Québec, la situation du français va « s’aggraver », a-t-il prévenu.

« Si vous êtes bleu, notre porte est ouverte et on est bleu ! » a-t-il scandé, en conférence de presse à Montréal. « Si quelqu’un qui est nationaliste, [mais qui reste] à convaincre sur l’indépendance, veut voter PQ aux prochaines élections, ça me fera plaisir ! »

« Le temps est venu d’unir les conservateurs »

Photos Stevens LeBlanc et Daniel Coulombe

Plus tôt, c’était au tour d’Éric Duhaime de sortir le violon pour aguicher les partisans du clan de Bernard Drainville, lui qui a mené une campagne au leadership à la sauce conservatrice.

Du personnel politique aurait même accepté de grossir les rangs du Parti conservateur du Québec, selon le chef. « Il y a des organisateurs qui ont accepté, mais pas de députés », a-t-il précisé, en conférence de presse à l’Assemblée nationale.

« Bernard Drainville a essentiellement fait campagne avec des idées et [des] valeurs très conservatrices. Je crois qu’il est temps maintenant d’unir les conservateurs », a renchéri Éric Duhaime, en anglais.

Vous avez des informations à nous communiquer à propos de cette histoire?

Écrivez-nous à l'adresse ou appelez-nous directement au 1 800-63SCOOP.

*** Disclaimer: This Article is auto-aggregated by a Rss Api Program and has not been created or edited by Bdtype.

(Note: This is an unedited and auto-generated story from Syndicated News Rss Api. News.bdtype.com Staff may not have modified or edited the content body.

Please visit the Source Website that deserves the credit and responsibility for creating this content.)

Watch Live | Source Article