«Il n’y avait rien à faire»: le conjoint de la pilote d’hélicoptère décédée impuissant devant l’écrasement de samedi

23 hours ago 6

Le conjoint de la pilote d’hélicoptère décédée lors de l’accident de samedi en Montérégie a vu, impuissant, l’engin s’écraser au sol.

• À lire aussi : Elle perd son chum, son frère et sa mère dans l’accident d’hélicoptère

L’accident survenu le 26 septembre a causé le décès des quatre personnes à bord, dont la pilote, ainsi que les trois autres occupants, qui faisaient partie de la même famille.

En entrevue à QUB radio et télé, diffusé au 99,5 FM Montréal, Yves Boulais, a expliqué que sa conjointe, Suzanne Jutras, donnait son deuxième tour d’hélicoptère de la journée, à bord de cet engin qui lui appartenait.

« Elle s’en revenait et elle était à peu près à 300 pieds de poser son hélicoptère, jusqu’où elle se stationne d’habitude. Ensuite, elle était stationnaire ; après ça, elle a commencé à faire un demi-tour », a-t-il raconté.

« Après ça, un autre tour un peu plus vite. Et après ça, l’hélicoptère a tourné légèrement sur le côté du passager, a-t-il ajouté. Puis, elle a touché le sol. »

Devant la force de l’impact et l’incendie qui s’est ensuivi, M. Boulais n’a eu aucun doute que le pire venait de se produire.

« Quand ils sont tombés et que j’ai vu le feu et puis les flammes, je savais qu’il n’y avait plus rien à faire », a-t-il dit au micro de Mario Dumont.

M. Boulais a tout de même tenté d’aller porter secours aux victimes, mais n’a pas été en mesure de s’approcher du brasier.

« J’ai pris le tracteur, je suis allé chez le voisin, c’est-à-dire par le chemin à côté du voisin, mais qui m’appartient, a-t-il affirmé. »

«[Je me suis rendu] jusqu’à peu près à 10 pieds de l’hélicoptère, a-t-il continué. Je n’ai pas osé m’approcher trop, puis je ne sais pas s’il y avait des corps qui étaient sortis après l’impact. Donc je n’osais pas m’approcher. Après ça, je suis allé voir et je savais qu’il n’y avait rien à faire. »

Le conjoint de Mme Jutras dit être « sur le pilote automatique » depuis le drame.

« J’ai des hauts et des bas. Ça faisait 24 ans qu’on était ensemble », a-t-il mentionné.

« C’était une travaillante. On était deux pareils. Les heures, ça ne nous dérangeait pas. On pouvait travailler des fois le samedi, le dimanche [ou] le soir, a-t-il renchéri. Elle était perfectionniste aussi. »

Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus

*** Disclaimer: This Article is auto-aggregated by a Rss Api Program and has not been created or edited by Bdtype.

(Note: This is an unedited and auto-generated story from Syndicated News Rss Api. News.bdtype.com Staff may not have modified or edited the content body.

Please visit the Source Website that deserves the credit and responsibility for creating this content.)

Watch Live | Source Article