Guide Michelin 2026: Québec demeure LA destination gourmande

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La ville de Québec confirme son statut de destination gourmande de premier plan, comme en témoigne la deuxième édition du Guide Michelin, dans laquelle le restaurant Tanière3 conserve ses deux étoiles et sa place au sommet du classement. De nouveaux joueurs font aussi leur apparition. C’est le cas du restaurant Le Clan.

« On a, à Québec, une scène culinaire qui est maintenant reconnue de par le monde. J’en suis vraiment très fier. À ces gens-là [...], j’ai envie de dire : “Merci, vous faites notre fierté. On ne boudera pas notre plaisir. On va aller manger chez vous”. [...] On savait qu’on a des grands restaurants, mais quand tu as des distinctions [...] comme Michelin, ça indique aux touristes notamment en France, aux États-Unis, qu’il y a là une scène culinaire intéressante que je devrais découvrir », a réagi le maire Bruno Marchand.

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Le Clan

« On a vécu le décompte en équipe. C’est beau de vivre ça ensemble. L’an passé, c’était la première année [du Guide] et nous avons eu une recommandation. Je trouvais que c’était déjà très beau de faire ce qu’on fait et d’en avoir une. Cette année, on se disait : “Écoute, on est déjà recommandé. Avec tout ce qu’on fait, si on le fait de la bonne façon, on est déjà gagnant”. D’avoir une étoile, je ne m’y attendais pas. On n’aurait pas été déçu, mais je ne m’y attendais pas », a réagi Stéphane Modat, chef et copropriétaire.

Mercredi, les sourires étaient éloquents au restaurant Le Clan, qui vient de décrocher une étoile du Guide Michelin.

Mercredi, les sourires étaient éloquents au restaurant Le Clan, qui vient de décrocher une étoile du Guide Michelin.

Le chef Stéphane Modat, copropriétaire du restaurant Le Clan, à Québec.

Le chef Stéphane Modat, copropriétaire du restaurant Le Clan, à Québec. Photo courtoisie

« Chose certaine, on ne changera pas qui nous sommes, notre façon de traiter les clients, la manière de faire de l’hospitalité et dont on travaille avec les producteurs d’ici. » Outre les retombées qui sont associées à cette prestigieuse reconnaissance, c’est la tape dans le dos pour toute l’équipe qui est aussi symbolisée par ce résultat, dit-il.

« C’est le choix des produits, la façon dont on les apprête, la manière dont ils sont servis. C’est tout cela », a-t-il eu le temps d’ajouter avant de prendre un autre appel.

Tanière3

« C’est une très grande nouvelle. On ne pouvait pas espérer mieux. Ça veut dire qu’on travaille bien et que l’expérience est appréciée. On conserve nos deux étoiles à la Tanière, tandis que Légende garde la sienne. C’est d’autant plus important pour Légende qui est fermé depuis huit semaines maintenant pour des rénovations. On rouvre samedi et on a réservé le restaurant au complet pour fêter ça », a exprimé Frédéric Laplante, copropriétaire et fondateur de Groupe La Tanière.

« C’est très motivateur d’avoir une reconnaissance internationale comme ça. C’est incroyable tout ce qui a changé dans la dernière année pour les chefs. D’ailleurs, pour François-Emmanuel [Nicol], qui est à la Tanière, il n’y a pas une semaine où il n’est pas à l’extérieur du pays pour aller cuisiner dans les plus grands restaurants du monde », a ajouté M. Laplante.

La gang de la Tanière3 et du resto Légende a toutes les raisons d’être fière du boulot accompli dans la dernière année et qui a permis aux deux établissements de se démarquer dans l’édition 2026 du Guide Michelin.

La gang de la Tanière3 et du resto Légende a toutes les raisons d’être fière du boulot accompli dans la dernière année et qui a permis aux deux établissements de se démarquer dans l’édition 2026 du Guide Michelin.

Le chef exécutif et copropriétaire du restaurant Légende, Elliot Beaudoin, est aussi appelé à participer à des échanges avec des chefs internationaux.

« Ça nous met vraiment sur la mappe. Pour la gastronomie québécoise, c’est une très grande nouvelle. »

M. Laplante n’a pas ressenti de pression comme telle. « C’est beaucoup plus motivateur. C’est plus facile aussi de recruter de la main-d’œuvre dans les établissements qui sont reconnus. »

« On sait ce qu’on fait et on le fait bien pour rester là », a-t-il dit.

Kebec Club Privé

Pour le chef et copropriétaire du restaurant Kebec Club Privé, la journée ne pouvait pas débuter par une plus belle note.

« L’année dernière, nous étions plus stressés, car on était dans le néant. Cette année, c’est plus le but de conserver notre étoile, comme toujours en s’améliorant. Nous étions moins stressés que l’année dernière. En plus de Kebec Club Privé, nous avons ouvert un autre restaurant cette année, donc, on regardait aussi pour Coquette, à Sainte-Anne-de-Beaupré. On a eu la chance d’avoir un Bib Gourmand pour cet établissement-là. On est très contents pour les équipes là-bas », a réagi Pierre-Olivier Pelletier, chef et copropriétaire de Kebec Club Privé, qui s’inscrit encore cette année dans le prestigieux classement.

Selon lui, l’inscription au Guide Michelin a un impact direct sur le taux de réservation et par le fait même sur le chiffre d’affaires.

« Cela nous permet d’avancer plus sereinement et de s’assurer que notre tablée sera complète à tous les soirs », a ajouté M. Pelletier, qui se promet de souligner cette annonce avec ses équipes.

ARVI

« Honnêtement, c’est un peu un soulagement. J’étais un peu plus stressé que la première fois. J’ai vécu ça dans un mélange d’émotions. Je suis fier pour notre équipe », a confié à chaud Julien Masia, chef propriétaire du restaurant ARVI.

«Je suis fier pour notre équipe», a exprimé à chaud Julien Masia, chef propriétaire du restaurant ARVI.

«Je suis fier pour notre équipe», a exprimé à chaud Julien Masia, chef propriétaire du restaurant ARVI. Photo STEVENS LEBLANC

« On travaille tous très fort dans notre métier, mais c’est surtout qu’on aime notre métier. C’est plus la régularité qui paie. On n’a pas fait plus que d’habitude. On essaie de bien faire tous les soirs. C’est en persévérant là-dedans », a commenté M. Masia, qui estime les retombées à environ 15 % de plus d’achalandage.

« On a gardé le même cap. On a continué sur la même ligne directrice », a enchaîné le chef lyonnais qui a fait ses classes dans les cuisines des Alpes françaises.

Laurie Raphaël

« On est super heureux, fier de nous, fier de notre équipe. C’est le meilleur scénario qui pouvait arriver. On est soulagé, car il reste toujours une petite crainte, mais on a travaillé fort cette année. On est vraiment très heureux », a commenté Laurie Vézina, qui gère le restaurant Laurie Raphaël et qui est tombée dans la marmite lorsqu’elle était jeune grâce à son père, Daniel.

« 100 pour 100 que ça apporte des retombées positives. Ça génère de l’achalandage qui est la chose la plus importante pour nous », a-t-elle ajouté.

« On a connu une excellente année. Donc, ça change vraiment quelque chose à ce niveau-là », a poursuivi Mme Vézina, dont l’établissement avait été primé aussi d’une étoile l’an dernier, à l’occasion de la première édition du Guide Michelin Québec.

« Ç’a un impact également au quotidien et sur la motivation, c’est sûr. Quand les revenus et la clientèle sont là, on peut avancer encore plus et investir dans certaines choses qu’on ne pouvait pas avant. »

Constance et rigueur au quotidien sont les deux ingrédients au cœur de la recette du Laurie Raphaël depuis 35 ans, a-t-elle ajouté en terminant.

– Avec la collaboration de Taïeb Moalla

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