Dans ce premier match de la série contre les Sabres, le Canadien n’a rien vu passer

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BUFFALO | Lindy Ruff avait bien pris soin de mentionner que son équipe n’allait pas utiliser la même stratégie que le Lightning pour tenter de vaincre le Canadien. On l’a rapidement compris.

Les Sabres ont beau miser sur une équipe de poids lourds, c’est par la vitesse qu’ils ont décidé qu’ils allaient combattre les Montréalais dans ce match qu’ils ont remporté 4 à 2.

D’ailleurs, ils n’ont pas mis de temps à afficher leurs couleurs. De la première présence à la dernière, ils ont battu les visiteurs sur ce terrain, particulièrement en zone neutre avec des relances rapides entre les défenseurs et les attaquants.

Getty Images via AFP

Un jeu de transition qui leur a permis d’obtenir quatre surnombres et une courte échappée. Des situations qui ont mené au but de Josh Doan, le premier de la série, et à des poteaux de Jack Quinn et Dahlin.

Même le quatrième trio des Sabres a réussi à dépeigner les joueurs du Canadien. Quand Jordan Greenway, qui n’avait pas touché la cible depuis le 13 novembre, marque, ça veut dire que ça va mal.

À un certain moment, Greenway, Tyson Kozak et Beck Malenstyn se sont échangé la rondelle en territoire montréalais pendant près d’une minute avec presque autant d’aisance que Connor McDavid, Leon Draisaitl et Zach Hyman.

On exagère un peu, mais à peine.

C’était tellement croche dans le camp montréalais que l’attaque massive des Sabres a réussi à marquer deux buts. Dire que dans les six matchs de leur série de premier tour contre les Bruins, elle n’avait profité que d’une seule de ses 24 occasions.

« Où est le numéro 13 ? »

Nick Suzuki a donné la réplique avec Dahlin au cachot, mais ce fut la seule contribution des membres du premier trio dans cette rencontre.

L’adversaire est différent, mais le premier trio est toujours aussi invisible à forces égales. Encore une fois, St-Louis a remplacé Juraj Slafkovsky par Josh Anderson à quelques occasions pour tenter de stimuler quelque chose. Mais en vain.

C’est devenu tellement inquiétant que pendant le deuxième entracte un collègue torontois affecté à la couverture de cette série m’a demandé où était le numéro 13.

« Bonne question », lui ai-je répondu à propos de celui qui n’a décoché que deux tirs, en haussant les épaules et en poursuivant mon chemin.

Le nez dans la vitre

Avant que vous ne tombiez dans la médisance en souhaitant lui remettre sur le nez la saison de misère des Maple Leafs, sachez que ce reporter a le sang rouge Sainte-Flanelle qui lui coule dans les veines depuis l’époque de Guy Lafleur.

En fait, comme ce fut le cas contre le Lightning, Caufield n’a pas été capable de se soustraire à la circulation lourde. En plus d’être incapable d’atteindre l’enclave, il s’est fait frapper à quelques occasions.

Ses compatriotes Greenway et Tage Thompson se sont assurés que la pointe de son nez touche à ses joues en l’écrasant sur la baie vitrée. Deux colosses de 6 pieds, 6 pouces. Bonne chance, Cole.

À la défense du Canadien, il vient de sortir d’une série émotive et éreintante de sept rencontres face à Tampa, pendant que les Sabres les attendaient patiemment depuis vendredi.

Soyons indulgents et attendons de voir de quelle façon les hommes de Martin St-Louis réagiront demain. Mais ça prendra une réponse solide.

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