Après les Papineau, les Coco au lait des Sablés de l’Osti d’Français cartonnent avec déjà 12 000 biscuits vendus

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En mai dernier, la pâtisserie de Québec les Sablés de l’Osti d’Français frappait un coup de circuit en proposant sa propre interprétation des célèbres biscuits Papineau. Non rassasiée, elle remet ça aujourd’hui avec le Coco au lait, lui aussi couronné de succès.

Le dernier-né a été lancé il y a quatre semaines.

« C’est un peu moins gros que les Papineau, mais nous en avons déjà vendu 2000 boîtes, soit 12 000 biscuits. Ça nous a permis de baisser le prix de 14,99 à 13,99 $. Ça a relevé les ventes des autres biscuits et le Papineau est reparti », explique le propriétaire, Sébastien Romagny.

Photo Stevens LeBlanc

Pour donner une idée de l’impact des deux produits phares, l’artisan-pâtissier indique qu’il était seul dans son entreprise à pareille date l’année dernière. L’équipe compte maintenant cinq personnes.

« Après les Papineau, les clients nous ont dit que le prochain devait être le Coco au lait. Et c’est aussi ce qui est sorti d’un sondage parmi les 4000 abonnés à notre infolettre, alors on a foncé », rappelle-t-il.

Formule

L’entreprise de Québec Guy Mauve fournit la guimauve au centre.

« On a fait des tests avec eux tout le mois de janvier et on a fait ensuite goûter à des clients. Ça goûte bien la coco, même si on a retiré les morceaux de coco dans le chocolat à la demande des clients. Ça donne un biscuit qui est presque le double du poids des anciens », souligne M. Romagny.

Le Coco au lait de l'entreprise Les Sablés de l’Ostie d'Français.

Le Coco au lait de l'entreprise Les Sablés de l’Ostie d'Français. Photo Stevens LeBlanc

« La nostalgie est une grosse tendance dans l’industrie agroalimentaire », ajoute celui qui compte continuer dans cette voie.

L’entreprise a aussi entamé des démarches pour obtenir les marques de commerce des Coco au lait et des Papineau.

Changements à l’horizon

M. Romagny attend de la nouvelle machinerie pour automatiser la fabrication afin d’augmenter la production et baisser les prix. Il assure cependant que cela ne changera rien à la recette ni au goût de ses créations. Tout est déjà calibré en ce sens.

Les Sablés inaugureront en juin un kiosque aux Halles Cartier, à quelques centaines de mètres de la boutique actuelle sur René-Lévesque. Cette dernière ne servira alors qu’à la production.

Photo Stevens LeBlanc

« Ça va nous permettre de recommencer à vendre à l’unité, ce qu’on ne peut plus faire par manque de place. Si ça fonctionne bien, on regardera pour aller dans les centres commerciaux et les halles », dit-il.

Distribution

Actuellement, les biscuits sont aussi en vente dans les Metro de la région de Québec et dans certains de Montréal, dans les IGA des Sources, dans des épiceries fines et dans certaines pharmacies.

Devant le succès de son entreprise, M. Romagny songe à éventuellement agrandir son territoire de distribution, ce qui aurait bientôt un impact qui se fera remarquer.

Photo Stevens LeBlanc

« Nous avons changé de distributeur pour aller chercher d’autres points de vente. Mais pour cela, il faudra un nouveau nom et nous avons choisi M. Sablé. Je vais continuer à être le personnage de la marque, en gardant le côté humoristique et une identité encore plus marquée. Nous avons toujours aimé notre nom, mais au niveau de la distribution, ça fermait des portes », explique Sébastien Romagny.

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