Wallaby en cavale à Boucherville: «Plus on attend, plus il a des chances de se faire frapper»

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Un wallaby qui s’est échappé d’une écurie sur la Rive-Sud de Montréal est toujours en liberté, cinq jours plus tard. La fondatrice d’un refuge tire la sonnette d’alarme : plus l’opération de capture s’étire dans le temps, plus les risques d’accident sur l’autoroute augmentent.

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Le ministère de la Faune a indiqué au Journal, lundi, qu’une opération « très risquée » était en cours pour capturer le wallaby. Il demandait à la population de ne pas s’approcher de l’animal.

Entouré d’herbes et d’un étang, le wallaby a ce qu’il faut pour survivre. Toutefois, sa proximité aux autoroutes inquiète Chamie Angie Cadorette.

« C’est ça qui est le danger, dans le fond », a affirmé la fondatrice et directrice générale du Refuge de Galahad, en entrevue à l’émission de Mario Dumont, sur les ondes de LCN, mardi.

Un wallaby se promène sur un champ près de l'autoroute 20, à Boucherville.

Capture d'écran / LCN 

Un wallaby se promène sur un champ près de l'autoroute 20, à Boucherville.

En fin d’avant-midi, mardi, le petit kangourou n’a toujours pas été capturé. Selon les informations de Mme Cadorette, on ignore même l’emplacement précis de l’animal.

« On a tellement tardé qu’hier soir, ils ont eu vraiment du mal à le trouver parce qu’il paraît qu’il y avait des gens là-bas. Puis la dame, ce matin, m’a dit qu’elle ne l’a pas revu », a-t-elle mentionné.

« C’est sûr qu’il se promène, puis plus qu’on attend, j’imagine, plus qu’il peut se rendre loin, puis il a de chances de se faire frapper aussi », a-t-elle déploré.

Pas de permis au Québec

Chamie Angie Cadorette s’était rendue samedi dans un champ près de l’autoroute 20, à Boucherville, où se trouvait le petit kangourou. Elle a demandé l’aide de Sauvetage Animal Rescue, qui ne pouvait pas l’aider puisque le service de secours animalier n’avait pas le permis pour le faire.

« J’ai essayé de comprendre, c’est quoi le permis que ça prend, qui a un permis et qui pourrait venir nous aider ? Puis là, finalement, on a su qu’il n’y avait pas vraiment personne qui avait un permis pour ça », a expliqué la fondatrice et directrice générale du Refuge de Galahad.

« C’est un peu spécial », a-t-elle ajouté, précisant qu’elle a dû quitter les lieux par peur d’avoir une amende.

Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.

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