Il y a des métiers qu’on admire profondément, sans ressentir la moindre envie de les faire nous-mêmes.
Au début de l’année, le Québec comptait plus de 109 000 postes vacants. Parmi les professions qui cherchent le plus de travailleurs, on retrouve plusieurs de ces métiers essentiels, comme celui d’infirmière, de préposé aux bénéficiaires ou encore d’éducateur de la petite enfance.
En ce week-end de la fête du Travail, on s’est donc posé une question toute simple : quel métier respectez-vous énormément, mais que vous ne pourriez jamais pratiquer ?
Richard et sa vie d’ange
Depuis que j’ai lu le livre Ordures !, de Simon Paré-Poupart, j’ai été marqué par le métier d’éboueur. Mon respect est maintenant décuplé pour ces guerriers des vidanges !
Grâce à ce livre, j’ai appris des choses assez hallucinantes. Un vidangeur peut courir l’équivalent d’un demi-marathon dans sa journée et il peut ramasser entre 30 et 40 tonnes de déchets pendant un quart de travail.
Cela dit, malgré tout mon respect, je ne crois pas que j’aurais été capable de passer une seule journée en arrière d’un camion à vidanges. Je préfère continuer ma vie d’ange !
Annie-Soleil Proteau et nos aînés
J’ai énormément d’admiration et de respect pour les préposés aux bénéficiaires, les infirmières, mais aussi pour les auxiliaires qui se déplacent à domicile pour s’occuper de nos aînés.
Je les ai vus prendre soin de mon grand-père, qui était très malade, puis de ma grand-maman en fin de vie. Et ces gens-là, toujours aussi dévoués, m’ont émue et impressionnée.
Ils devraient être beaucoup mieux reconnus... et beaucoup mieux payés.
Evelyne Audet en ajoute
Jamais de ma vie je ne serais capable d’être préposée aux bénéficiaires. Déjà, les hôpitaux me rendent le cœur sensible. Vraiment pas à cause du sang ou des blessures, mais à cause du reste.
Moi, tout ce qui est fluide humain, je ne suis pas capable... sauf les miens et ceux de mes enfants ! Tu pourrais me donner 500 000 $ par année et je ne le ferais pas.
J’ai donc un respect infini pour ceux qui le font, parce que c’est tellement essentiel. Je leur lève mon chapeau.
Félix Rondeau en hauteur
Il y a deux domaines dans lesquels je serais vraiment minable : les métiers qui exigent l’utilisation d’une seringue, et ceux en hauteur.
Monteur de lignes, parachutiste, couvreur... bon, ça y est, je commence à me sentir faible. Je vois des points noirs, je... je... je m’évan...
Fred Bastien l’éclaireur
C’est un métier qui se fait de plus en plus rare, mais qui me fascine : gardien de phare. Un rôle essentiel pour la navigation, la sécurité, la préservation des espaces naturels, et plus encore.
Pourquoi je ne pourrais jamais faire ça ? Parce que j’aime trop les gens ! Si seulement on pouvait surveiller les phares... en gang !
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1 week ago
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