PSPP promet un gel du salaire des élus et des dirigeants des sociétés d'État

1 week ago 12

En plus de mettre fin au tablettage des hauts fonctionnaires incompétents, le Parti Québécois promet de geler les salaires des députés, des ministres et des dirigeants des sociétés d’État jusqu’à l’atteinte de l’équilibre budgétaire.

« Les Québécois ont été choqués de voir les députés de la CAQ s’auto-octroyer une hausse de salaire de 30 % pendant qu’ils disaient aux employés du secteur public qu’ils n’auraient même pas l’inflation », a soutenu le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon devant l’Assemblée nationale samedi matin.

Le gouvernement de la CAQ a fait bondir la rémunération des députés de près de 50 % sur cinq ans, en plus de permettre aux ministres et aux députés de toucher en 2026 la prime de protection contre l’inflation.

Le traitement de base d’un élu est passé de 101 561 $ à 146 375 $.

Le PQ avait voté contre cette hausse de rémunération et avait promis d’en verser l’équivalent à des organismes de charité. Après trois ans, le chef a affirmé que la formation souverainiste avait remis 194 000 $ en dons.

« Je note non seulement que Christine Fréchette elle-même a voté pour cette augmentation et l’a empochée, mais c’est également le cas de Maïté Blanchette Vézina, qui, à l’époque, était à la CAQ et aujourd’hui est au PCQ. Elle a voté pour et elle a empoché cette augmentation », a dénoncé M. St-Pierre Plamondon.

Afin de rétablir l’équilibre, le PQ annonce qu’il gèlera les salaires des députés, des ministres et des dirigeants des sociétés d’État s’il est porté au pouvoir.

« Ce gel sera maintenu jusqu’à temps qu’on atteigne l’équilibre budgétaire au Québec », a-t-il affirmé.

Les bonus offerts aux hauts dirigeants des sociétés d’État passeront également sous la loupe d’un gouvernement péquiste, a-t-il signalé.

« Ils devront désormais faire la démonstration qu’ils ont atteint des objectifs de performance et de rentabilité », a-t-il plaidé.

Fin du tablettage

Le PQ souhaite également punir les PDG et administrateurs qui commettent des fautes graves, référant au fiasco SAAQclic et aux fonctionnaires impliqués qui ont été tablettés tout en conservant leur salaire. 

« Il y a un problème de conséquences. La loi est assez claire, l’État peut congédier pour cause un haut dirigeant, mais la pratique des dernières années, c’est de ne pas exercer ce qui arriverait à n’importe qui aurait égaré 1,1 milliard $ », a-t-il dit, pointant la mauvaise gestion de la CAQ.

Selon le chef, les raisons sont purement politiques, car l’État a déjà les moyens juridiques pour agir.

« Nous mettrons donc fin à la pratique du tablettage qui est en fait une fausse mesure disciplinaire parce qu’elle n’a aucune conséquence, tant sur le plan salarial que sur le plan de la carrière », a-t-il promis.

« C’est vraiment de l’absence complète de volonté politique de faire ces suivis et une volonté politique consciente de tabletter confortablement des gens pour des raisons qu’on ne comprend pas. Et ça, c’est politique, ce n’est pas juridique. »

Le chef n’a toutefois pas voulu préciser les raisons politiques qui pourraient se trouver derrière ce tablettage de fonctionnaires.

*** Disclaimer: This Article is auto-aggregated by a Rss Api Program and has not been created or edited by Bdtype.

(Note: This is an unedited and auto-generated story from Syndicated News Rss Api. News.bdtype.com Staff may not have modified or edited the content body.

Please visit the Source Website that deserves the credit and responsibility for creating this content.)

Watch Live | Source Article