«On voit en lui un énorme potentiel»: les agents français à l’origine du film «Le Rêve américain» signent le géant québécois Jérémy Gohier

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À 15 ans seulement, le géant québécois Jérémy Gohier fait tourner les têtes de la planète basketball, au point où l’influente agence française Comsport, qui fait l’objet du film Le Rêve américain, prend en charge sa carrière.

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Au cours d’un long entretien, l’un des cofondateurs de l’agence, Jérémy Medjana, a confié la nouvelle au Journal.

Gohier, c’est l’adolescent de 7 pieds 5 pouces (2,29 m) du programme Nobel de l’Association Basketball Laval dont le collègue François-David Rouleau avait brossé un portrait fouillé en février 2025.

Déjà, il fait saliver les programmes les plus réputés du monde et si la suite de son parcours demeure à déterminer, on sait qu’il est désormais sous la gouverne de Comsport, lui qui s’est rendu à Paris dans les dernières semaines.

« On voit en lui un énorme potentiel. Je ne veux pas faire de comparaisons parce que ça va être deux profils différents, mais Jérémy a quand même des similarités avec Victor [Wembanyama] », a confié Medjana, en faisant référence au tout premier choix au repêchage de la NBA en 2023.

« Il a un physique incroyable. Il pèse presque 40 kilos [85 livres] de plus que Victor au même âge. On va travailler pour qu’il ne devienne pas trop lourd non plus parce qu’il a aussi une belle mobilité. On va effectuer le même travail qu’on avait fait avec Victor à l’époque pour l’aider à se construire au niveau physique, technique et mental », a ajouté l’agent.

Un premier

Sur la photo, Emmanuel Borno, directeur général de l'Association régionale de basketball de Laval, l'entraîneur Jason A. Merjuste, Jérémy Gohier et son entraîneur personnel, Daniel Mulumba.

Sur la photo, Emmanuel Borno, directeur général de l'Association régionale de basketball de Laval, l'entraîneur Jason A. Merjuste, Jérémy Gohier et son entraîneur personnel, Daniel Mulumba. Photo MARTIN ALARIE

Il s’agit d’un premier client québécois pour la renommée agence française. Au départ, Comsport s’est concentrée sur le potentiel français, mais dans les dernières années, des cellules de recrutement à l’étranger ont été développées.

Deux agents américains ainsi qu’un Polonais, un Turc, un Grec, un Espagnol et deux Chinois permettent maintenant à Comsport d’étendre ses tentacules, notamment au Québec.

« C’est l’évolution logique des choses », a noté Medjana.

« La France et le Canada sont les pays qui fournissent le plus de joueurs en dehors des États-Unis. »

Une alliance naturelle

Medjana avait commencé à épier un jeune Wembanyama à Nanterre, en France, lorsqu’il n’avait que 13 ans. Le futur joueur étoile des Spurs de San Antonio a signé avec l’agence deux ans plus tard, au même âge que Gohier.

Comme avec Wembanyama, Comsport a senti une chimie instantanée avec le clan Gohier.

« C’est vraiment sympa parce que ce qu’on a retrouvé en Jérémy et ses parents, c’est un côté très européen dans la mentalité et dans les valeurs. C’est vrai que de parler la même langue, c’est toujours un avantage parce qu’on peut aller plus en profondeur. À l’image des parents de Victor, on a tout de suite été en phase avec la famille Gohier sur la philosophie d’accompagnement, tout simplement », a affirmé Medjana.

À voir pour la suite

Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana se retrouvent depuis plusieurs années aux premières loges, épiant leurs joueurs dans des matchs de NBA.

Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana se retrouvent depuis plusieurs années aux premières loges, épiant leurs joueurs dans des matchs de NBA. PHOTO FOURNIE PAR COMSPORT

Reste à voir quelle sera l’avenue privilégiée pour maximiser le développement du Québécois.

« Ce que les parents ont apprécié, c’est qu’on dit toujours pour un joueur de cet âge-là que l’argent ne doit pas être une priorité. Il va en gagner beaucoup à terme de toute façon. Il en gagnera même beaucoup plus s’il est focalisé sur le travail plutôt que sur l’argent pour le moment », a assuré Medjana.

Celui-ci voit évidemment un parallèle avec le fait de représenter Gohier au même stade qu’il l’avait fait avec Wembanyama, avec des résultats probants.

« Quand j’ai recruté Victor, je disais qu’il avait le potentiel pour devenir l’un des meilleurs joueurs au monde et il y a des gens qui me prenaient pour un fou. J’ai conservé des messages, d’ailleurs !

« Le fait de signer Victor aussi tôt nous permettait de mettre tout un environnement d’accompagnement autour de lui pour nous assurer que personne ne le mette dans la case du grand qui doit toujours être près du panier. C’est réducteur, surtout quand on est un joueur avec un tel talent », a-t-il expliqué.

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