Conscients qu’un résident de la région de Québec sur deux continue de décoller d’un autre aéroport, les dirigeants de l’aéroport international Jean-Lesage de Québec (YQB) lancent une offensive pour rappeler que l’offre de destinations et de sièges a progressé de 15 % en 2026.
« C’est un moment charnière de l’histoire de YQB, a lancé Stéphane Poirier, président et chef de la direction de YQB, lundi matin, en point de presse. Jamais autant de sièges n’ont été disponibles. Ça représente une bouchée très grosse à prendre et à avaler. »
En 2026, quelque trois millions de sièges sont disponibles au départ de l’aéroport de Québec. C’est une augmentation de 15 % par rapport à l’an dernier. En saison estivale, le taux de croissance avoisine même les 25 %.
Par rapport à 2019, année prépandémique, il y a eu une croissance de 9 % des sièges sur les vols intérieurs, de 44 % pour le transfrontalier (États-Unis) et de 111 % pour les vols internationaux.
Destinations ajoutées ou bonifiées
Comme cela a déjà été annoncé, trois destinations internationales ont été ajoutées : Nantes, Marseille et Washington. Aussi, la capacité et la fréquence ont été augmentées sur des plaques tournantes comme Vancouver, Paris et Calgary. Le vol vers Fort-de-France (Martinique) a été annualisé sans compter le retour de la liaison vers Toronto-Pearson par Porter et l’ajout d’un vol vers New York (JFK) par American Airlines.
« Voyager de Québec s’avère souvent beaucoup plus abordable », a ajouté M. Poirier en parlant des coûts d’hôtel, de stationnement et de kilométrage lorsqu’on choisit de décoller d’un autre aéroport.
Le réflexe Québec
Présent à l’annonce, le maire de Québec, Bruno Marchand, a souligné que « cette augmentation de l’offre de départs à partir de Québec est une excellente nouvelle pour l’attractivité de notre ville et de son aéroport et pour l’économie de toute la région. On peut se rendre partout dans le monde à partir de chez nous ».
Selon lui, « l’aéroport de Québec est encore méconnu. Il y a encore un vieux mythe que ça coûte moins cher de partir de Montréal [...]. À Québec, on a une chance extraordinaire : un aéroport efficace, un aéroport qui fonctionne, facile d’accès [...]. Il faut développer le réflexe Québec. Il faut en parler aux gens ».
Frédérik Boisvert, président et chef de la direction de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ), a affirmé que « pour la communauté d’affaires, cette bonification de l’offre aérienne représente un levier stratégique majeur. Elle facilite les échanges, attire les investissements et renforce la compétitivité de notre région ».
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2 weeks ago
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