Je sais qu’on dit beaucoup de mal à propos de la DPJ et je comprends que se faire enlever son enfant puisse être un traumatisme épouvantable pour les parents, en plus d’être humiliant. Te faire prendre la chair de ta chair parce que tu n’en viens pas à bout, ça ne fait jamais plaisir. Je le sais parce que je l’ai vécu.
Je me suis séparée du père de mon fils parce que la violence qui s’en dégageait commençait à déteindre sur notre enfant. Mais il était déjà trop tard, et j’étais incapable d’en venir à bout. Sur un signalement de ma propre mère, mon fils a été placé en centre jeunesse. Mais un an plus tard il me revenait comme un nouvel enfant, et son intervenante de la DPJ m’avait aussi rendue apte à m’occuper de lui comme jamais auparavant. Sans elle, je ne sais pas ce qu’il serait advenu de mon garçon, aujourd’hui autonome, plombier et propriétaire de sa petite entreprise.
Une mère heureuse
Merci de partager votre expérience avec un organisme qui souffre souvent injustement de la méconnaissance qu’on a de lui et de son rôle pour aider la jeunesse du Québec ainsi que ses parents qui manquent souvent de ressources et de conseils pour mieux remplir leur rôle et réajuster certains de leurs comportements.
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1 week ago
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