L'ex-libérale sévèrement blâmée, Sona Lakhoyan, dénonce «l’hypocrisie» des partis politiques

1 week ago 2

L’ex-députée libérale sévèrement blâmée pour avoir utilisé les ressources de l’Assemblée nationale à des fins partisanes laisse entendre que tous les autres partis font la même chose.

Sona Lakhoyan est-elle encore aussi repentante que lorsqu’elle s’est excusée, en larmes, d’avoir commis des manquements éthiques, en mai dernier ?

Dans une publication sur sa page Facebook mardi, la députée de Chomedey laisse entendre que des employés payés par l’Assemblée nationale réaliseraient du travail partisan sur leurs heures de travail, soit précisément la raison pour laquelle elle a personnellement été blâmée.

« Les annonces se multiplient : Attachés politiques, publicistes et infographes sont à l’œuvre, les communications circulent et les députés publient déjà leur nouvelle image en vue des élections », écrit-elle.

« Bref, tous les partis semble [sic] en mode campagne électorale... alors que l’Assemblée nationale n’est toujours pas dissoute. Mais rassurez-vous : ce n’est sûrement pas de la partisanerie simplement  “le bon fonctionnement” de la politique québécoise et tout cela n’a sans doute pas été fait pendant, les soi-disant, heures de bureau. 😉 »

« Au sujet de l’hypocrisie, rien n’est plus commun que d’imiter la vertu et rien n’est plus rare que de la pratiquer. »

Notre Bureau d’enquête a contacté Mme Lakhoyan, mercredi, pour lui demander exactement quel parti ou quel candidat elle accusait de malversations. Au moment d’écrire ces lignes, elle n’avait pas répondu.

Dans sa publication sur Facebook, publiée le 11 août, Sona Lakhoyan laisse entendre que les autres partis font ce dont on l'a accusé.

Dans sa publication sur Facebook, publiée le 11 août, Sona Lakhoyan laisse entendre que les autres partis font ce dont on l'a accusé. Capture d'écran de la page Facebook de Sona Lakhoyan

Sévèrement blâmée

Au printemps, la commissaire à l’éthique Ariane Mignolet avait révélé dans un rapport d’enquête que la députée de Chomedey avait transformé son bureau de circonscription en « quartier général » pour des activités partisanes durant la course au leadership de Pablo Rodriguez pour le Parti libéral du Québec.

Comme le loyer et les employés étaient payés par l’Assemblée nationale, ces derniers n’avaient pas le droit d’y réaliser du travail partisan pour la course à la chefferie.

« J’ai appris de mes erreurs, avait juré Mme Lakhoyan, en sanglots devant tous ses collègues de l’Assemblée nationale. Ce n’était pas mon intention d’agir de façon inappropriée. [...] J’accepte la sanction ».

« J’ai toujours cru de bonne foi que mes gestes ne dépassaient pas les limites », avait-elle assuré.

Elle était même allée jusqu’à dire que cette expérience allait l’aider à poursuivre son travail de députée indépendante avec « avec encore plus de prudence, de rigueur et discernement ».

Sona Lakhoyan avait reçu une amende de 8000 $ pour ses manquements à l’éthique. C’était la première fois depuis l’adoption du code d’éthique, en 2010, qu’une amende était imposée.

*** Disclaimer: This Article is auto-aggregated by a Rss Api Program and has not been created or edited by Bdtype.

(Note: This is an unedited and auto-generated story from Syndicated News Rss Api. News.bdtype.com Staff may not have modified or edited the content body.

Please visit the Source Website that deserves the credit and responsibility for creating this content.)

Watch Live | Source Article