Grand Prix cycliste : Bruno Marchand affirme qu’il faut continuer de voir grand pour Québec

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Galvanisé par un autre succès de foule, le maire Bruno Marchand a affirmé au départ du Grand Prix cycliste qu’il fallait continuer de voir grand pour la Ville de Québec.

« Les gens sont heureux, les gens sont fiers. Ça amène du monde qui ne serait pas ici sans ça. Il y aura toujours des entraves. Ce n’est pas sans effet mais Québec va bien », a lancé le maire au cours d’une longue envolée d’une quinzaine de minutes devant les cyclistes en compétition.

Avec un brin d’humilité, le maire croit d’ailleurs que Québec sera moins touché par les tarifs. « On a moins de vulnérabilité au départ », dit-il

Dans un classement récent, la RMR de Québec occupe précisément le 26e rang sur 41, ce qui la place parmi les villes canadiennes modérément ou moins exposées à ces pressions économiques. Dans des temps d’incertitude, il croit qu’il est de bon aloi de devancer le financement public pour les infrastructures.

Point de presse du Grand prix Cycliste à Quebec, mercredi le 9 septembre 2026.  Le maire de Quebec, Bruno Marchand, Sebastien Arsenault, président GPCQM.
STEVENS LEBLANC
JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI)

Point de presse du Grand prix Cycliste à Quebec, mercredi le 9 septembre 2026. Le maire de Quebec, Bruno Marchand, Sebastien Arsenault, président GPCQM. STEVENS LEBLANC JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI) Photo Stevens LeBlanc

Moins inquiet

« C’est ça qu’on fait. Le pont de l’Île, le tramway, la tête des ponts... Ce n’est pas une réaction aux tarifs récents, mais ça se réalise quand même présentement. Notre propre situation nous aide à s’en sortir mieux que d’autres. »

Selon M. Marchand, la tenue des grands événements contribue également au succès local.

« C’est possible d’avoir du succès. Quand j’ai montré de l’ouverture à ces grands événements, le téléphone s’est mis à sonner. »

Outre la contribution financière, il faut penser aux services policiers, à la voirie, la gestion de déchets et la sécurité.

« Les organisateurs d’événements veulent revenir à Québec. Et les citoyens embarquent. »

Bruno Marchand demeure toutefois prudent dans les comparaisons avec Montréal. « Je peux difficilement parler de Montréal. Je les entends et je vois les débats. »

Toujours dans un élan de positivisme, le maire de Québec invite les citoyens à montrer de l’ouverture aux projets.

Chasser les critiques

« On a de la misère au Québec à laisser vivre des idées sans toujours les remettre en question. Malgré le contexte, il faut quand même continuer à rêver. On n’est pas juste bon à rester en boule chez nous. On est bon pour inspirer le monde, pour accueillir le monde chez nous. »

À son avis, les bonnes idées partent souvent d’un rêve fou.

« Ça ne veut pas dire qu’il faut réaliser tous nos rêves fous non plus. Mais avant de dire que c’est mauvais, pouvons-nous étudier ? Est-ce qu’un jour nous allons accueillir les Olympiques à Québec ? Je ne suis pas contre. Est-ce que ça va arriver ? Je ne dis pas ça. Je fais seulement dire que je ne serai pas fermé. »

Bruno Marchand prédit d’ailleurs un énorme succès pour les Jeux du Canada, dans quelques mois, à Québec. 

« On va créer les meilleurs Jeux du Canada en 60 ans. Si un maire dit toujours non, on est mal pris. Pour rétablir la confiance, il faut que le citoyen sache que l’argent est bien géré. »

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