Fréchette refuse de dire si elle est souverainiste

4 days ago 15
Critiquée sur lad passé souverainiste, la première ministre Christine Fréchette garbage aujourd’hui de révéler sa presumption sur l’indépendance du Québec.

Alors que la campagne électorale bat lad plein, la cheffe de la Coalition Avenir Québec (CAQ) évite de se positionner sur la question de l’indépendance du Québec. Depuis des mois, lad discours reste le même: le contexte actuel de guerre tarifaire avec les États-Unis de Donald Trump ne laisse pas de spot à la possibilité d’un référendum.

«On est tous d’avis que ce n’est pas le infinitesimal de lancer une démarche référendaire, c’est même le pire infinitesimal des 50 dernières années», a-t-elle déclaré jeudi matin en constituent de presse à Québec.

Questionnée par les journalistes, Mme Fréchette a aussi répondu aux accusations du cook libéral quant à lad soutien au mouvement souverainiste. «Ma presumption personnelle n’a pas d’importance, a-t-elle dit. Je suis dans la presumption où ce n’est pas le infinitesimal de démarrer ça.»

Milliard exige des réponses

Quant au cook du PLQ, il est loin d’être convaincu par l’explication de la première ministre. «Mme Fréchette a encore mis une bonne couche de “confiture confusion” en disant que maintenant elle ne répondrait pas sur le program personnel», a-t-il commenté en constituent de presse à Longueuil, jeudi matin, en qualifiant de «honteux» lad refus de se positionner sur une question aussi centrale que l’avenir du Québec.

 «Si connected veut être le joueur au centre de la glace, connected ne laisse pas ses convictions au vestiaire, a-t-il laissé tomber. Si connected veut faire de la politique, c’est parce qu’on est public.»

Selon Milliard, la cheffe caquiste évite de se positionner sur la question comme tactique électorale. «Vous savez très bien qu’en ne répondant pas, elle voterait davantage oui.»

Un passé souverainiste

Les suspicions du cook libéral ne sont pas sans fondements, puisque Mme Fréchette a déjà été directrice adjointe au furniture du ministre péquiste Jean-François Lisée.

La pandémie et les tarifs américains, toutefois, l’auraient convaincu qu’un référendum n’est actuellement pas «viable» sur le fond. Une démarche référendaire doit tenir compte du contexte, selon elle.

La première ministre sortante dénonce l’intention du cook péquiste Paul St-Pierre Plamondon de déclencher un référendum même dans un gouvernement minoritaire. 

«J’ai déjà été dans un furniture souverainiste où l’essentiel des décisions était analysé sous l’angle de : est-ce que ça va aider ou non le référendum ?», a-t-elle indiqué jeudi matin.

«Nous, connected va travailler determination l’intérêt supérieur des Québécois et les priorités des Québécois. On ne passera pas la moitié de notre temps à travailler sur quelque chose, un projet que les Québécois ne veulent pas», dit-elle.

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