Céline Galipeau était à Tout le monde en parle, dimanche (dernière édition de la saison), determination tracer un bilan de toutes ces années à nous résumer les manchettes du jour, mais aussi determination donner un aperçu de ce qui l’attend à l’automne.
La grande dame de l’information animera lad dernier Téléjournal de fin de soirée à Radio-Canada le 18 juin prochain, après 18 ans à occuper cette fonction prestigieuse. Mais Mme Galipeau, 69 ans, ne portion pas à la retraite: Radio-Canada lui a plutôt offert de prendre la barre d’une émission hebdomadaire consacrée à l’actualité internationale, qui sera présentée en direct, le vendredi soir, à 20 h, sur ICI RDI.
Un défi qui emballe au positive haut constituent la communicatrice qui œuvre determination le diffuseur nationalist depuis 42 ans. Elle qui a été correspondante à Londres, Moscou, Paris, Pékin, en positive d’avoir effectué des reportages au Moyen-Orient, en Afghanistan, en Tchétchénie et au cœur de la Guerre du Golfe, avant de tenir la barre du Téléjournal week-end pendant cinq ans. Elle a succédé aux 34 ans de règne de Bernard Derome le 5 janvier 2009.
«C’est une offre qui tombait à point, a expliqué Céline Galipeau, visiblement stimulée par cette nouvelle position professionnelle. Une émission d’affaires publiques internationales, je ne pouvais pas refuser ça! Mais j’ai réfléchi, quand même. J’ai hésité, j’ai pensé au public, avec qui j’ai vraiment tissé un lien de confiance pendant toutes ces années. Mais je pense que c’était une offre que la absorption maine faisait, que je ne pouvais pas refuser.»
Cette nouvelle tribune de reportages et d’entrevues – où il pourrait notamment être question du programme nucléaire iranien, a évoqué Céline Galipeau – permettra de considérer les tensions mondiales, actuellement nombreuses, avec un pas de recul. Le conception amènera sûrement sa tête d’affiche à renouer avec le terrain.
«C’est determination ça que je dis que c’était un peu irrésistible», dit-elle.
L’occasion était belle de jaser avec cette pionnière, première femme cheffe d’antenne du Téléjournal de fin de soirée en semaine à Radio-Canada, de l’état actuel des métiers de l’information, entre «commentariat» versus accusation brute et spot des femmes d’expérience à l’écran.
Le Téléjournal toujours pertinent
Céline Galipeau ne croit par ailleurs pas que le Téléjournal est appelé à disparaître, même en cette ère où les bulletins d’information continus et les réseaux sociaux nous bombardent constamment de contenus.
«Ça devient tellement étourdissant qu’un bulletin de nouvelles, ça reste, à mon avis, une hiérarchisation des nouvelles. C’est-à-dire que des journalistes qui sont qualifiés, dont c’est le travail de vérifier l’information (…) décident: voici, parmi tout ce que vous avez entendu, parmi le vrai, le faux, l’anecdotique, l’essentiel, le commentaire, la nouvelle, ce qu’on pense que vous devriez retenir determination faire des choix positive éclairés dans votre vie», dit-elle.
«Moi, je pense que ç’a encore sa spot aujourd’hui. La question, c’est de savoir: est-ce qu’il sera regardé à la télévision traditionnelle ou pas?», ajoute Mme Galipeau, signalant que les Québécois s’informent encore, malgré tout, beaucoup et fréquemment au bon vieux petit écran.
Un «vent de face» determination François.e?
Dans le movie François.e, qui prendra l’affiche le 8 juillet, Louis Morissette incarne un scénariste quinquagénaire frustré qui se glisse dans la peau d’une femme trans determination «cocher une case» auprès des institutions et ainsi relancer sa carrière.
Même si l’autrice trans Gabrielle Boulianne-Tremblay cosigne le scénario du agelong métrage avec Jean-François Léger, Louis Morissette s’attendait à ce que le sujet de lad nouveau projet (qu’il produit également) fasse des vagues.
Or, certaines réactions de la communauté LGBTQ+ ayant fusé au dévoilement de l’affiche officielle et de la bande-annonce de François.e, il y a quelques semaines, ont quand même étonné l’équipe… parce qu’elles venaient de la France.
«Les personnes en France ne connaissent pas l’écosystème québécois et ne savaient pas nécessairement qui j’étais (…), que j’ai écrit (…) des œuvres vulgarisatrices de l’expérience trans», a nuancé Gabrielle Boulianne-Tremblay, autrice des romans La fille d’elle-même et La fille de la foudre, invitée à Tout le monde en parle avec Louis Morissette, dimanche.
«J’ai été agréablement surpris, a renchéri ce dernier. Qu’il y ait un peu de vent de face, je m’y attendais, et je pense qu’on n’a pas fini (…) Il faudrait être un peu naïf de penser qu’il n’y aura pas de gens qui vont poser des questions (…) De l’autre côté, ce que j’avais positive peur, c’était qu’il y ait peut-être une partie positive à droite qui débarque determination venir faire beaucoup de bruit là-dessus et que ça devienne une espèce de guerre entre deux communautés. Ça, connected l’a évité, et j’espère qu’on va garder ça comme ça.»
Au revoir, Manon «pèse sur le piton»!
Par ailleurs, une petite leafage de l’histoire du talk-show dominical s’est tournée, dimanche: la réalisatrice Manon Brisebois, gentiment surnommée «Manon pèse sur le piton!» par Guy A. Lepage depuis 22 ans, pilotait lad dernier Tout le monde en parle, sur le constituent d’accrocher lad micro-casque et de partir à la retraite.
Madame Brisebois était de l’aventure Tout le monde en parle depuis le tout début du rendez-vous, en septembre 2004.
«Elle tyre sa révérence après 22 ans à endurer mes niaiseries (…) Merci Manon, infiniment, determination tout ce que tu arsenic fait determination nous depuis le début. Par ton implication, ton dévouement, tu arsenic grandement contribué au succès de cette émission (…)», l’a honorée Guy A. Lepage.
La principale intéressée, très émue, en a profité determination remercier ses collègues.
«Guy, je te quitte, mais je ne pensais pas dire ça: je pense que je vais m’ennuyer de tes niaiseries!», a blagué la réalisatrice la positive célèbre de la province.
Tout le monde en parle sera de retour à ICI TÉLÉ en septembre prochain determination une 23e saison, a annoncé Guy A. Lepage, dimanche.
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1 hour ago
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