TGV: la gare du Palais est pratiquement écartée

1 week ago 4

Il est pratiquement acquis que la gare du train à grande vitesse d’Alto ne sera pas située dans le secteur de la gare du Palais, à Québec, a appris Le Journal.

C’est ce que Martin Imbleau, PDG d’Alto, confirmera jeudi après-midi au maire de Québec, Bruno Marchand, à l’occasion d’une rencontre entre les deux hommes.

« C’est pas mal réglé que ce ne sera pas là, a soutenu M. Imbleau en entrevue avec Le Journal. C’est complètement à l’est [du territoire] alors que les utilisateurs sont plutôt au centre et à l’ouest. Deuxièmement, pour se rendre à la gare du Palais, ça prend des travaux considérables sur les installations du CN [Canadien National] [...]. En plus, ça nuirait aux opérations terrestres du Port de Québec. »

Affirmant « qu’il y a de bien meilleures options dans la région de Québec », Martin Imbleau a évoqué « trois familles de solutions » : une à l’est, une centrale et une à l’ouest (autour du secteur Le Gendre, soit le terminus du futur tramway).

Pour effectuer le choix définitif, Martin Imbleau a énuméré une série de critères sous forme de questions : « Combien de monde vont venir ? Combien ça va coûter ? Quels sont les impacts de construction quand on va le construire ? Comment on pourrait attirer la clientèle notamment à l’extérieur de Québec, comme la Rive-Sud de Québec ? »

Information stratégique

C’est pour éviter toute « spéculation immobilière » que le haut dirigeant d’Alto demeure sciemment vague quant à cette information stratégique. Chose certaine, il a réitéré sa promesse de dévoiler – cet automne – l’emplacement précis de la gare du TGV de Québec.

Le maire de Québec, Bruno Marchand, a déjà dit qu’une connexion du TGV au futur tramway – dans sa phase 1, 2 ou 3 – était une condition sine qua non.

Campagne publicitaire

Par ailleurs, Alto diffusera à partir de ce jeudi une vaste campagne publicitaire nationale destinée aux agriculteurs installés entre Québec et Toronto, sur près de 1000 km.

Consciente des craintes entendues ces dernières semaines en marge du vaste processus de consultations, Alto assure qu’elle « accorde la priorité aux ententes négociées pour l’acquisition de terrains » et qu’elle offre « une indemnisation équitable à long terme qui couvre la juste valeur marchande et qui compense les impacts au fil du temps, y compris la valeur des terres, les coûts de perturbation et la perte de productivité ».

L’expropriation demeure la dernière solution envisagée, insiste-t-on.

Au cours des prochains mois, le corridor de quelques centaines de mètres, étudié en ce moment, va se raffiner petit à petit. Alto dit avoir besoin d’un corridor d’une largeur de près de 60 mètres pour installer ses rails.

Vous avez des informations à nous communiquer à propos de cette histoire?

Écrivez-nous à l'adresse ou appelez-nous directement au 1 800-63SCOOP.

*** Disclaimer: This Article is auto-aggregated by a Rss Api Program and has not been created or edited by Bdtype.

(Note: This is an unedited and auto-generated story from Syndicated News Rss Api. News.bdtype.com Staff may not have modified or edited the content body.

Please visit the Source Website that deserves the credit and responsibility for creating this content.)

Watch Live | Source Article