QS: le néosocialisme bureaucratique inconscient de l’être

1 week ago 14

Québec solidaire, au terme de son congrès, semble avoir voulu nous convaincre d’une chose : sa direction comme ses militants ne comprennent absolument rien à l’économie.

Slogan classique : leur volonté de « taxer les riches ». Elle repose sur l’idée suivante : il y aurait une minorité d’accapareurs qui confisqueraient les richesses, et il suffirait d’aller les taxer et les imposer pour les redistribuer à ceux qui en auraient « vraiment besoin ».

Et hop, les problèmes de la société seraient réglés, et l’égalité pourrait triompher. Sauf que cette philosophie bute sur le réel, qui ne se laisse pas dissoudre dans une théorie socialiste.

Taxes

Premier point : l’État, quoi qu’on en pense, n’a pas le droit d’aller accaparer comme cela les biens des uns et des autres, simplement parce que des idéologues néosocialistes économiquement incultes cherchent à faire passer leur ressentiment pour un désir de solidarité. À partir d’un certain niveau, l’impôt vire au pillage fiscal.

Deuxième point : la gauche radicale nous fait toujours le même coup. Elle prétend détrousser les millionnaires, même les milliardaires, mais à la fin, elle fait les poches de la classe moyenne supérieure, surtout celle qui travaille dans le domaine privé.

Pour la gauche radicale, dès qu’un homme est minimalement prospère, il est suspect. Qu’il soit devenu suspect par le travail, le bon usage de son talent, l’épargne importe peu. S’il a un peu plus que les autres, c’est qu’il leur a pris, c’est qu’il en a trop.

Car la gauche radicale et la gauche, plus largement, croient religieusement à l’égalité. Pour elles, les hommes ne devraient pas seulement être égaux en droits et en dignité, mais égaux socialement et économiquement. Pour cela, elles entendent limiter leur liberté.

Car j’y reviens, les différentes de richesse et de revenus entre individus ne sont pas que le fruit d’une mécanique sociale implacable, mais de parcours de vie différents, qu’une sociologie mal pratiquée vient écraser.

Troisième point : la gauche radicale n’a manifestement retenu aucune leçon du XXe siècle. Elle ne sait pas que l’économie planifiée et administrée conduit non seulement à la pénurie, mais aussi au rationnement. Elle a donc sorti de sa boîte à mauvaises idées l’idée d’épiceries étatiques et gouvernementales. On imagine tout de suite le foutoir bureaucratique que cela représenterait.

Inefficace

J’ajoute que l’économie administrée dans sa version sociale-démocrate ne fonctionne pas vraiment mieux, comme en témoigne l’endettement de l’État social partout en Occident, mais nous sommes à ce point habitués à voir les gouvernements tout réglementer et encadrer qu’on n’imagine plus le monde autrement.

En fait, les pitreries idéologiques de QS nous font oublier une chose simple : le Québec aurait tout intérêt à libérer son économie des contraintes fiscales, administratives et réglementaires qui l’étouffent, et qui entravent la création de richesse.

La dépendance à l’État est un problème pour tout le monde. L’État doit lutter contre la misère et la pauvreté, et non pas bricoler un néosocialisme soft, version 2026.

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