L’augmentation marquée du prix du bœuf depuis deux ans entraîne plusieurs autres aliments dans son sillon, ce qui ajoute une pression financière supplémentaire sur les consommateurs.
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Même si plusieurs Québécois se tournent vers d’autres protéines, celles-ci ont aussi vu leurs prix grimper au cours des derniers mois.
« Le bœuf est un véritable problème pour le comptoir des viandes, parce que le poulet est plus cher et le porc est plus cher parce que la demande est en hausse », a déclaré Sylvain Charlebois, spécialiste de l’industrie agroalimentaire et professeur invité à l’université McGill, en entrevue à LCN.
Même la gestion de l’offre ne permet pas d’empêcher le prix du poulet d’augmenter, soutient l’expert.
« On a augmenté les quotas de production pour le poulet de 5,9 % depuis un an et ce n’est pas suffisant. Donc, on importe encore beaucoup de poulet pour suffire à une demande qui est grandissante en raison du prix du bœuf », explique-t-il.
Le comptoir des viandes n’est toutefois pas le seul à être touché par la hausse du prix du bœuf, souligne Sylvain Charlebois
« Les protéines végétales sont de plus en plus populaires : le tofu, les pois chiches, etc. Mais il y a aussi, au centre du magasin, les sardines, le thon en canne et tout ce qui est en canne qui est de plus en plus populaire », énumère-t-il.
Pour voir l’entrevue complète, visionnez la vidéo ci-haut.
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4 days ago
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