Le directeur général d’Élections Québec s’attend à une augmentation des plaintes et de vandalisme en lien avec les pancartes électorales pendant la campagne.
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« On s’attend à avoir une hausse des plaintes », a déclaré Jean-François Blanchet.
Le directeur se fie notamment aux élections municipales de 2025, où le nombre de plaintes avait été « exponentiel ».
« Les gens sont beaucoup moins patients qu’avant », a-t-il constaté lors d’une entrevue accordée à QUB radio et télé, diffusée simultanément au 99,5 FM Montréal, jeudi.
« On est en campagne électorale, les gens devraient prendre le temps de s’informer comme il faut, a-t-il ajouté. D’entendre toutes les opinions et malheureusement, ce n’est peut-être pas la généralité qui fait du vandalisme, mais je pense que c’est le moment, justement, d’écouter tout le monde ».
Jean-François Blanchet a rappelé que des amendes peuvent être imposées si une personne se fait prendre en train de vandaliser une pancarte, par exemple.
« On parle de méfaits publics, donc c’est la police, donc c’est carrément des enquêtes policières ou ça peut amener à des accusations de bris de propriété d’autrui », a-t-il expliqué.
« Ce n’est pas encore directement par la loi électorale, le bris de pancarte, sauf que ça reste que c’est un bien qui appartient aux partis politiques. Donc à partir du moment qu’il y a un méfait, le parti politique peut porter plainte », a ajouté le directeur général.
Écoutez l’entrevue complète dans les extraits ci-dessus.
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