Les quotas n’ont pas leur place en science!

4 days ago 14

Si vous me le permettez, aujourd’hui, je vais prendre congé de la campagne électorale pour vous parler d’une étude importante qui a été dévoilée il y a une semaine et qui est complètement passée inaperçue.

C’est en lien avec les fameux programmes EDI (équité, diversité, inclusion) qui obligent certaines institutions canadiennes à privilégier les personnes issues des minorités lorsque vient le temps de faire des embauches.

Une femme lesbienne autochtone ou racisée ? On met son CV au-dessus de la pile.

Un homme blanc hétéro ? Dans la poubelle !

« De toute façon, ils sont déjà partout, alors... »

REMPLIR DES QUOTAS

Depuis 2017, gracieuseté du chum de Katy Perry, les chaires de recherche des universités canadiennes doivent respecter des quotas EDI.

Par exemple, les universités qui participent au programme des Chaires de recherche du Canada (CRC) doivent compter parmi leurs titulaires de chaire 22 % de personnes racisées, 4,9 % d’Autochtones et 50,9 % de femmes ou d’individus appartenant à une minorité sexuelle (gais, trans et autres).

Soulignons : 4,9 % d’Autochtones, et non 4,8 %, sinon, pas de subvention !

Selon le National Post, les programmes EDI ont complètement révolutionné le domaine de la recherche scientifique au Canada.

En 2000, 80 % des titulaires de chaires de recherche du programme CRC étaient des hommes blancs. En 2025, ce groupe ne formait plus que 25 % des titulaires de chaire de recherche.

Le hic, c’est que lorsque tu fais de la recherche, l’important est de choisir les meilleurs.

C’est le talent qui compte, pas la couleur de la peau ou avec qui ils couchent.

Si je prends l’avion ou si je me fais opérer pour un cancer, je me fous de ce que la personne fait avec ses organes génitaux une fois qu’elle quitte son job.

Ça me passe 20 000 pieds au-dessus de la prostate.

Idem pour la recherche scientifique.

Or, le 1er septembre dernier, une étude de l’Institut Macdonald-Laurier (un institut de politiques publiques qui se dit « indépendant et non partisan ») affirmait que les quotas d’embauche imposés par les programmes EDI auraient fait un tort considérable à la recherche au Canada.

Depuis 2016, le nombre d’études scientifiques publiées par nos universités a chuté dramatiquement. « Entre 2016 et 2025, l’EDI dans les pratiques d’embauche a entraîné une baisse de productivité de 10 à 15 % par chaire de recherche », affirme le rapport sur le programme CRC.

Pourquoi ?

Parce que les départements de recherche des universités canadiennes ont embauché des personnes moins qualifiées, juste parce que ces personnes leur permettaient de cocher les bonnes cases lorsque venait le temps de remplir leurs demandes de subventions.

COCHER LES BONNES CASES

Rappelez-vous : il y a quelques années, un expert en laser de réputation mondiale se plaignait d’avoir de la difficulté à financer ses travaux au Canada.

« Les organismes subventionnaires canadiens disent que mon équipe de recherche n’est pas assez diversifiée, déplorait-il. Or, moi, ce qui m’importe est de choisir les meilleurs, pas de remplir des quotas ! »

Choisir les meilleurs ? Se fier seulement à leurs notes et leur compétence ?

Mais quelle drôle d’idée !

*** Disclaimer: This Article is auto-aggregated by a Rss Api Program and has not been created or edited by Bdtype.

(Note: This is an unedited and auto-generated story from Syndicated News Rss Api. News.bdtype.com Staff may not have modified or edited the content body.

Please visit the Source Website that deserves the credit and responsibility for creating this content.)

Watch Live | Source Article