Le prix du pétrole est influencé par la guerre avec l’Iran, mais le conflit a à son tour un impact sur le coût à la pompe, avance un analyste politique.
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Donald Trump a une nouvelle fois haussé le ton à l’endroit de l’Iran, mercredi, annonçant la fin du cessez-le-feu en raison de la reprise des hostilités.
« La stratégie géopolitique du président, elle est contrainte par un élément essentiel : la capacité de payer à la pompe des Américains. Et là, la raison pour laquelle on semble peut-être s’en aller vers une reprise des hostilités, c’est peut-être parce que le prix du pétrole a drastiquement chuté dans les dernières semaines », a expliqué Georges Mercier, doctorant en science politique à Sciences Po Paris, mercredi, en entrevue à LCN.
Mercredi, le prix du baril de Brent était de près de 72 $, alors qu’il a grimpé à environ 120 $ ce printemps. Ce dernier n’est toutefois pas encore tout à fait au niveau où il était en janvier, alors qu’il se situait à un peu plus de 60 $.
« Avec un prix du pétrole plus bas, ça donne une marge de manœuvre au président parce qu’il pourrait se permettre pour une semaine ou deux de relancer les hostilités sans que nécessairement ça vienne affecter le portefeuille des Américains », soutient Georges Mercier.
La capacité de la population américaine de payer pour les ambitions géopolitiques de Donald Trump dicte réellement les agissements du président.
« Donc, avec un prix du baril plus bas, s’il demeure bas, peut-être que le président a des options qui ne s’offraient pas à lui il y a trois semaines ou un mois », affirme l’analyste politique.
Pour voir l’entrevue complète, visionnez la vidéo ci-haut.
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1 week ago
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