Le Parti libéral du Québec (PLQ) recrute et a des liens dans l’univers des chambres de commerce et du patronat.
Charles Milliard (membre du PLQ depuis ses 18 ans), Karl Blackburn (député et directeur général du PLQ), Michel Leblanc (libéral notoire), Julie White (directrice de cabinet de Gaétan Barrette) : même milieu, mêmes réseaux, même vision économique.
On dirait des libéraux en attente, alignés avec le parti, bien avant de porter officiellement ses couleurs. Un peu comme le Rocket, préparant ses joueurs en fonction du plan de match des Canadiens. Pendant des années, ils ont relayé une vision très PLQ de l’économie, avec comme argument principal que toute croissance passait par plus d’immigration. Des maires ont relayé le discours de leur patronat...
Or, représentent-ils vraiment l’intérêt général des entreprises et de la société, ou relayent-ils surtout les intérêts du PLQ ?
Changement de cap au fédéral
Même à Ottawa, François-Philippe Champagne, ministre libéral fédéral, est dorénavant pour un contrôle des seuils : « vous l’aurez constaté comme moi que notre capacité d’accueil dépassait le nombre de gens qui venaient chez nous ». Il a ajouté cette phrase, alors qu’on lui demandait qui allait travailler dans les usines si on baissait les seuils : « Je dis aux entreprises : soyez conscientes des gens qui sont déjà chez nous. »
Croire les économistes ou le PLQ
Dans le grand Montréal, le taux de chômage atteint 7,7 %, ce sont 200 000 personnes disponibles pour travailler. Qu’attendent les entreprises des régions pour venir recruter à Montréal ?
La Banque Nationale décrit la hausse de l’immigration comme un « piège démographique ». Quand la population augmente plus vite que notre capacité d’investissement, on ne s’enrichit plus collectivement.
Qui croire ? Les économistes ou les militants du PLQ issus des Chambres de commerce ?
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1 week ago
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