Investissement dans Northvolt: Fréchette renie les décisions de Legault

1 week ago 5

Paul St-Pierre Plamondon accuse Christine Fréchette de ne « pas dire la vérité » aux Québécois en se dissociant de l’héritage de son prédécesseur et des centaines de millions $ d’argent public investis à perte dans Northvolt et Lion Électrique.

Après avoir fait disparaître la CAQ de ses pancartes électorales, la première ministre a poursuivi vendredi son opération visant à revamper son image de marque.

Au jour 2 du marathon électoral, la cheffe caquiste a vertement critiqué et même renié les choix de son gouvernement d’avoir englouti des sommes colossales dans ces deux projets qui se sont avérés coûteux pour le trésor public.

« Ce n’était pas la chose à faire de les soutenir financièrement avec une telle ampleur alors que ce sont des start-ups », a-t-elle laissé tomber, de passage à Rimouski.

« Alors que j’étais ministre de l’Économie, je suis celle qui a mis fin au financement de l’État à Northvolt, comme on dit, j’ai tiré la plug. Quand j’étais ministre de l’Économie, je suis celle qui a mis fin au financement par l’État à Lion Électrique. J’ai tiré la plug. Mon approche, c’en est une de réduction de l’interventionnisme de l’État auprès des entreprises », a-t-elle renchéri.

Plus dépensière que Fitzgibbon !

Du baratin, selon le chef du Parti Québécois, qui croit fermement que les citoyens « en ont soupé » de la CAQ et ne se laisseront pas berner.

« Christine Fréchette ne dit pas la vérité, c’est clair et précis ! » a réagi PSPP qui, pour l’occasion, s’était déplacé tout près de l’immense terrain devant accueillir l’usine de batteries entre Saint-Basile-le-Grand et McMasterville. 

Il a brandi le dernier rapport de la vérificatrice générale pour étayer son plaidoyer. 

« Sous sa gouverne, il y avait 12 des 14 projets de la filière batterie qui n’avaient pas reçu d’avis du comité d’experts et qui avaient été complètement bâclés et improvisés. » Il affirme que l’actuelle PM était même plus dépensière que Pierre Fitzgibbon à la tête du ministère de l’Économie. 

Même incrédulité du côté du chef libéral Charles Milliard. « Les Québécois n’ont pas une poignée dans le dos », a-t-il lancé, en rappelant que la première ministre défendait le bilan caquiste cette semaine en compagnie de son prédécesseur François Legault.

Carney a-t-il menti sur le français ? 

Et Christine Fréchette n’est pas la seule à « ne pas dire la vérité », si on en croit le leader souverainiste. S’appuyant sur un article du Toronto Star sur les dessous des négociations avec l’administration Trump, PSPP a répété que le gouvernement fédéral a peut-être induit les citoyens en erreur.

Jeudi, le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, accusait Mark Carney d’avoir inventé des exigences sur la langue française dans le cadre des pourparlers afin de bloquer l’élection du PQ. 

Si Christine Fréchette préfère croire la version de son homologue canadien, ce n’est pas le cas du chef péquiste. 

« On a gonflé artificiellement le français et Mme Fréchette a sauté là-dessus pour avoir un slogan politique par rapport à Trump », croit-il. 

Le chef libéral Charles Milliard, lui, fait encore confiance au premier ministre canadien. « On n’a pas besoin de Lutnick pour influencer la campagne, c’est une distraction... Je n’ai pas d’information à l’effet que M. Carney n’a pas dit la vérité. »

– Avec la collaboration de Patrick Bellerose

Vous avez des informations à nous communiquer à propos de cette histoire?

Écrivez-nous à l'adresse ou appelez-nous directement au 1 800-63SCOOP.

*** Disclaimer: This Article is auto-aggregated by a Rss Api Program and has not been created or edited by Bdtype.

(Note: This is an unedited and auto-generated story from Syndicated News Rss Api. News.bdtype.com Staff may not have modified or edited the content body.

Please visit the Source Website that deserves the credit and responsibility for creating this content.)

Watch Live | Source Article