Grand Prix du Canada: à quoi s’attendre en course à Montréal avec les nouveaux règlements?

1 hour ago 6

Avec la nouvelle réglementation technique de la F1 et les particularités du circuit Gilles-Villeneuve, plusieurs pilotes sont d’avis que le Grand Prix sera « intéressant » avec de nombreux dépassements.

• À lire aussi : Gilles Villeneuve nommé personnage historique du Québec : une absence remarquée laisse présager des tensions familiales
• À lire aussi : Qualifications sprint du Grand Prix du Canada : revoilà George Russell chez Mercedes
• À lire aussi : Grand Prix du Canada : un Québécois aux premières loges du développement de Kimi Antonelli

Lors des quatre premières rondes cette saison, les dépassements ont plus que doublé, révèlent les statistiques de la F1. L’an dernier, la moyenne oscillait autour de 31 par course.

Le phénomène du « yo-yo » amplifie évidemment les données en 2026. Ce terme est utilisé quand deux pilotes jouent au chat et à la souris en passant consécutivement l’un devant l’autre en raison d’un surplus d’énergie électrique suivi d’une baisse soudaine.

À Montréal, les cinq lignes droites et les trois chicanes seront à surveiller dans la course sprint, samedi midi, et durant le Grand Prix. Le bout de la ligne droite du Casino sera le théâtre idéal selon les pilotes, notamment en raison de la récupération d’énergie. Déjà, en qualifications, le meilleur tour de 2026 est plus lent de deux secondes par rapport à l’an dernier.

Tactique

« Avant la dernière chicane, tout juste avant le mur des champions, c’est l’endroit pour dépasser sur cette piste », a indiqué le pilote français chez Alpine, Pierre Gasly.

Getty Images via AFP

« Cette année, je pense vraiment qu’on aura une course avec pas mal de dépassements », a ajouté celui qui occupe le 9e rang du classement général au Championnat des pilotes. La gestion de l’énergie faisant maintenant partie intégrante du pilotage sera primordiale dans les manœuvres.

Son coéquipier, Franco Colapinto, estime que plusieurs endroits sur le tracé de 4,3 kilomètres peuvent surprendre. « C’est une belle particularité, parce que tu peux tenter des choses un peu partout. Cette année, tout dépendra de l’énergie déployée. La beauté de la chose, c’est que dans chaque bataille, on ne peut pas baisser la garde. Il faut savoir risquer et se faufiler dans les petites brèches. »

Le meneur au championnat, Kimi Antonelli, s’attend à voir de l’action dans toutes les conditions. « Il y a beaucoup de changements de direction et de portions à grande vitesse. Avec une voiture plus agile, ce sera intéressant d’observer quelles seront les différences. »

Photo Agence QMI, JOEL LEMAY

D’après Stats Guru, 43 dépassements ont eu lieu l’an dernier.

Grand Prix sous la pluie

Selon les prévisions météorologiques, 10 à 15 millimètres de pluie sont attendus au cours de la journée, dimanche. Tout indique que cette génération de voiture se tiraillera pour la première fois sur une piste détrempée. Ce devait être le cas à Miami, mais dame Nature avait été clémente.

Photo Agence QMI, JOEL LEMAY

Alors que le mercure ne devrait pas dépasser les 12 degrés Celsius, le Grand Prix de demain devrait figurer parmi les plus frais depuis 1978, selon les données de MétéoMédia. Mais au début de l’histoire canadienne en F1, la course était disputée à l’automne. En juin, les éditions de 1998 et 2016 se sont déroulées avec un mercure de 15,2 et 12,1 degrés Celsius, respectivement.

*** Disclaimer: This Article is auto-aggregated by a Rss Api Program and has not been created or edited by Bdtype.

(Note: This is an unedited and auto-generated story from Syndicated News Rss Api. News.bdtype.com Staff may not have modified or edited the content body.

Please visit the Source Website that deserves the credit and responsibility for creating this content.)

Watch Live | Source Article