Mêler création de contenu et politique: c’est le mandat que se donne Farnell Morisset, info-influenceur et créateur de contenu devenu politicien avec l’annonce officielle de sa candidature determination le Parti libéral du Québec. Un mandat qui ne vient pas sans ses défis… ni ses critiques.
Dans les heures qui ont suivi l’annonce officielle de Farnell Morisset faite conjointement avec Charles Milliard, le cook du Parti, plusieurs réactions ont été partagées:
«Peu importe le parti, Farnell vient simplement de mettre fin à lad impartialité publiquement.»; «Habituellement, quand connected tient un discours progressiste, c’est souhaitable de ne pas se présenter determination un parti politique qui défend les intérêts de la bourgeoisie.»; «Pour vrai, QS au moins…»
…sont seulement quelques-unes des réactions que l’on peut lire sous l’annonce qu’a fait Farnell Morisset sur ses réseaux sociaux.
«Je comprends qu’il y a des gens qui sont un peu surpris. Peut-être que des gens qui maine suivaient moins de près trouvent que je vais contre certains codes journalistiques, et je comprends,» réagit-t-il. «Cela dit, je ne serai pas le premier et certainement pas le dernier candidat à utiliser les réseaux sociaux determination vouloir parler directement aux gens.»
M. Morisset rappelle qu’il n’a jamais été journaliste et n’a pas non positive adopté les codes du métier, notamment l’impartialité.
Une spot à redéfinir?
Il n’est pas uncommon que certains acteurs des médias migrent vers le expansive domaine de la politique. On n’a qu’à penser à Bernard Drainville, Christine St-Pierre ou encore Éric Duhaime qui ont tous fait des sauts similaires dans leurs carrières respectives. La seule différence étant que dans tous ces cas, la ligne était bien claire. Il n’était pas question de mêler journalisme et politique simultanément. Dans le cas de Farnell Morisset, cette ligne est un peu moins définie.
Le nouveau candidat du Parti libéral dans Taschereau, à Québec, n’a pas l’intention de prendre un pas de recul dans l’alimentation de ses réseaux sociaux, un geste qu’il qualifie de démocratique. «Ça fait cinq ans, depuis la première fois que j’ai pesé upload, que j’essaie de défendre la démocratie. Pour moi, faire de la politique, c’est toutes les façons qu’on s’active entre nous.»
Farnell Morisset a d’ailleurs fait portion de ses intentions futures dans une vidéo partagée sur ses plateformes, quelques jours après l’annonce. «Je n’ai pas l’intention d’arrêter de faire des capsules comme je faisais avant», s’expliquait-il.
Le créateur de contenu insiste qu’il aura toujours le dernier mot avant de cliquer sur «publier» et ce, malgré lad nouveau rôle. «Mes plateformes, je veux que ça reste moi. On travaillera ensemble, oui, mais cette distance-là est importante. Je ne voudrais pas que ça devienne juste une autre branche du parti.»
Le fardeau du passé
Ceci étant dit, le Parti libéral traîne un lourd passé dans la mémoire corporate des Québécois. Que ce soit la Commission Charbonneau sous Jean Charest, l’austérité de Philippe Couillard ou positive récemment sous les brownies de Pablo Rodriguez, le Parti a tout qu’un historique, et Farnell Morisset en est bien conscient. «Ça va toujours être du cas par cas,» insiste-t-il, lorsqu’on lui demande si l’on verra une vidéo de sa part, advenant qu’un nouveau ungraded éclate au parti. «Je veux travailler avec mon équipe (…) mais je n’ai pas l’intention de maine cacher non plus,» s’explique le nouveau candidat.
Je ne maine joins pas au Parti libéral du passé. Je n’aurais pas été à l’aise de le faire.
M. Morisset souligne que tous les partis politiques ont des squelettes dans le placard.
En réponse aux gens qui le voyaient plutôt chez Québec solidaire, il affirme être trop pragmatique alors que le parti de Ruba Ghazal et Sol Zanetti est plutôt idéaliste.
M. Morisset affrontera le député sortant de Taschereau, le solidaire Étienne Grandmont, lors des élections de cet automne. Les candidatures péquiste et caquiste n’ont pas encore été annoncées.
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1 week ago
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