Même s’il ne faut pas prendre à la légère ce virus certes moins contagieux que la COVID, il y a lieu de relativiser les cas de mortalité de hantavirus, croit un expert en entrevue mercredi soir à l’émission Le Bilan sur les ondes de LCN.
« Je modérerais ça parce que les chiffres de mortalité qu’on a sont de foyers d’éclosion qui ont eu lieu dans des endroits qui n’avaient pas nécessairement accès à la meilleure qualité de soin », a estimé le Julien Canavach, professeur assistant de neurologie à l’Université Emory, à Atlanta.
Le docteur Cavanach estime qu’avec les moyens dont disposent les hôpitaux, comme c’est le cas à Paris, le taux de mortalité se situerait autour de 20 %, « ce qui est plus en ligne avec les infections respiratoires virales sévères qu’on prend en charge plus régulièrement ».
« Et je dirais que sous nos latitudes, en Europe, au Canada, aux États-Unis, avec l’accès aux moyens de soins intensifs en particulier qu’on a aujourd’hui, je pense que cette mortalité serait bien inférieure », a nuancé Dr Cavanach.
Le branle-bas de combat constaté en France, qui contraste avec la situation prévalant au Québec et au Canada où l’opinion publique ne semble pas suffisamment inquiète, n’est pas mis sur le dos de l’exagération, selon le propos étayé du praticien d’origine française.
« Je crois que la grosse différence, c’est ce qu’on comprend de la situation sanitaire en France. C’est qu’il y a une personne qui est dans un état critique et je pense que ça, ça touche quand même beaucoup les gens », a détaillé le professeur assistant de neurologie.
Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.
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