Charles Milliard, il y a quelques jours, a affirmé qu’il y a deux langues officielles au Québec, le français et l’anglais.
Autrement dit, le Québec serait une société bilingue. Dire cela, évidemment, consiste à renier l’histoire du Québec.
Car notre peuple a une aspiration depuis plus de 250 ans, maintenant : résister à l’anglicisation et construire une société francophone, où le français n’est pas une langue sur deux, mais la langue commune.
PLQ
Nous ne voulons pas être optionnels chez nous.
Avec la Révolution tranquille, nous avons pris les moyens pour rendre la chose possible. La loi 101 incarne cette volonté.
Mais le régime canadien a tout fait pour contenir et anéantir cette aspiration.
D’abord avec la Loi sur les langues officielles d’Ottawa qui, concrètement, veut donner à l’anglais le même statut que le français au Québec.
Ensuite, en déconstruisant étape par étape la loi 101.
Enfin, en misant sur une immigration massive qui nous anglicise en nous noyant, en plus de verrouiller notre avenir politique et constitutionnel.
Le PLQ, un temps, par nécessité électorale, a fait semblant d’être nationaliste. Ce temps est derrière nous.
Le PLQ joue son rôle : parachever la neutralisation identitaire du Québec dans le Canada.
Soumission
Charles Milliard, en disant que l’anglais devait avoir la même place que le français au Québec, n’a pas commis une erreur. Il s’est autorisé un aveu. Les Canadiens français de service comme lui se soumettent et Ottawa les récompensera.
Ce sont des soumis contents, qui réclameront de temps en temps le droit de dire un mot en français, comme Mélanie Joly l’a fait ce week-end dans une intervention.
Un petit mot de français s’il vous plaît, monsieur l’anglais.
Savent-ils qu’ils ont renié leur peuple ?
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1 week ago
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