«C’est quoi ça une truie de montagne?»: une candidate libérale utilise l’humour contre les insultes

2 weeks ago 9

La candidate libérale Julie White a décidé d’utiliser l’humour pour parer la pluie d’insultes dont elle fait l’objet sur les réseaux sociaux et inviter la société à réfléchir à ce fléau.

« Denise Pissavin (m’écrit) : une belle connasse. Oh ! Elle me trouve belle, c’est le fun ! », lance, moqueuse, l’aspirante-députée de la circonscription de Jean-Talon, dans une publication mardi sur Instagram.

La politique est un sport extrême, qui plus est en campagne électorale, où les plateformes numériques prennent de plus en plus de place.

« André Touchette (m’écrit) : belle truie de montagne. C’est quoi ça, une truie de montagne ? », persifle l’ancienne PDG des Manufacturiers et exportateurs du Québec, qui a œuvré nombre d’années dans les cabinets politiques du gouvernement libéral par le passé.

Plus nombreuses et méchantes

Lorsqu’elle a décidé de se porter candidate dans ce comté de Québec, Julie White connaissait donc les risques, mais les injures sont encore plus nombreuses et méchantes qu’elle anticipait. Surtout sur son apparence.

« J’apprécie d’avoir des commentaires des gens qui ne sont pas nécessairement d’accord avec moi. Le problème, c’est plus les attaques personnelles, la façon dont je m’habille, de me traiter de plein de noms, c’est ça qui est tannant », explique-t-elle, en entrevue avec notre Bureau parlementaire.

Elle croit fermement que le moment est venu d’avoir une réflexion collective à ce sujet, une situation qui décourage bien des gens à se lancer dans l’arène politique.

Cachés derrière des comptes anonymes

Bien sûr, les partis ne sont pas désincarnés de la population et utilisent à souhait les réseaux sociaux pour rejoindre les électeurs et prendre le pouls du terrain. Mais force est de constater que plusieurs personnes se cachent derrière des comptes anonymes pour se défouler, ce qu’ils ne feraient pas en personne.

« En face à face, les gens sont polis, les gens sont gentils, les gens sont ouverts, ils sont prêts à discuter, des fois, ils ont des opinions contraires, puis c’est correct, on les écoute, on les prend ».

Julie White signale même que les commentaires désobligeants utilisés pour concocter sa publication, c’est « un échantillon gentil » de ce qu’elle reçoit. Elle demande à pouvoir débattre sur les enjeux, sans attaques personnelles.

D’ailleurs, à « Real Garneau » qui lui écrit «(sic) dehords libéral », elle réplique faire effectivement beaucoup de vidéos dehors parce que le temps est très clément dernièrement. « Mais dehors, ça prend pas de D à la fin ! »

*** Disclaimer: This Article is auto-aggregated by a Rss Api Program and has not been created or edited by Bdtype.

(Note: This is an unedited and auto-generated story from Syndicated News Rss Api. News.bdtype.com Staff may not have modified or edited the content body.

Please visit the Source Website that deserves the credit and responsibility for creating this content.)

Watch Live | Source Article